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Moi non plus !
Mais avons nous le choix?
Être surdoué est ce une option de vie?
Le mot en soi est terrible car il nous met dans un état comparatif du plus ou du moins,  erreur fondamentale sur l’étymologie même du mot. Revoir la préface  du livre “Le secret du surdoué ” par Simon Fedida.
Ensuite, il faut répondre à toutes ces personnes qui me téléphonent dans l’abnégation de leur être qu’elles désirent si fort voir re-n’être …sous une autre appellation… contrôlée.
Nombreuses sont ces personnes qui voudraient me faire dire :
” Oui,  je peux vous aider à être intégré sociale,  nous allons faire un travail ensemble,  ce sera long et difficile …mais vous y arriverez”.
Alors, bien évidement, face à ces marchands de rêves,  lorsque je dis :
“Il n’y a pas de thérapie, de soin mental, de rééducation, de… etc. pour un surdoué, il n’y a qu’un accompagnement vers l’acceptation de soi, de sa différence… C’est clair, ça peut surprendre !
Mais libre à vous si vous voulez absolument entendre et vous faire croire qu’un jour vous deviendrez un être comme les autres, banal, qui se fond dans la masse et dans les foules… sociales, c’est votre droit !
Pour ma part  accepter ce genre de discours c’est encourager un charlatanisme que pratique certaines personnes persuadées de ce qu’elles disent.
Être surdoué c’est se construire un petit guide mode d’emploi personnalisé et se préserver de conduites sociales  destructrices qui menacent  notre créativité et endommagent fortement nos cœurs.
Aussi,  mieux vaudrait accepter cette appellation sans en garder le contrôle plutôt que de vouloir contrôler l’appellation… d’une excellente cuvée !

Mariage homosexuel

Freud parlait de notre homosexualité ainsi :
“Deux  personnes de même sexe sont en “homosexualité “”
Autrement dit, nos affinités avec une personne du même sexe nous positionnent en homosexuel.
Et si nous reprenons la théorie de Jung, nous avons un côté dit Anima et un côté dit Animus,  plus simplement : Féminin,  Masculin.
Si nous rassemblons ces parties, tant chez un homme que chez une femme, alors nous pouvons aussi dire que nous sommes tantôt dans notre partie dite féminin, tantôt dans notre partie dite masculin.
Notre partie féminin, gère la créativité et notre partie masculin ce qui est rationnel.
Maintenant voyons comment se compose un couple : d’un homme et d’une femme.
Dans le mariage homosexuel nous ne parlons pas du couple !
Ce qui semble poser problème, si j’écoute  Madame Boutin, se sont les parents.
Alors je dirais ceci :
Dans une famille il a un père et une mère. Bien sur tout le monde le sait.
Le père doit être à sa place de père .
La mère dans son rôle de mère.
Le père pose les interdits et les limites. Sa place est de protéger la mère et l’enfant et de les nourrir. Le symbole du père est “matériel “.
La mère est dans la tendresse et affectionne son enfant elle est dans le don de soi,  c’est à dire donner sans attendre de retour. Le symbole est “maternel”.
Mais…..tout ceci, s’il en était ainsi serait un idéal du schéma familial !
Très souvent, nous voyons des parents dans ce que j’appelle : l’inversement de rôles .
Cela s’organise ainsi : la mère pose les interdits et les limites et le père poupoune ses petits.
Cela n’est en rien un désastre, me semble t-il et ne choque personne !
Et bien si nous reprenons les symboles, la place, les rôles, tout en sachant que nous avons une partie Anima, Animus et que selon notre sensibilité nous sommes plus dans une place d’autorité paternel ou dans un rôle maternel et bien oui, un couple d’homosexuels devenant parent peut parfaitement élever, adopter un enfant puisque nous l’auront compris, la place du père et  le rôle de la mère se mettent en place…tout naturellement.
Un couple d’homosexuel est composé de deux hommes, ou deux femmes, ce qui est une identité, alors qu’une mère, un père est un rôle et une place, ceci en fait une différence fondamentale.
Mais je voudrais parler d’autre chose concernant ces couples hors mariage.
Ils sont en insécurité !  Au même titre que les couples hétérosexuels non mariés.
Ce qui signifie : en cas de perte de l’un d’eux, le non héritage, la non reconnaissance parfois de toute une belle famille, le rejet aussi et pour certains, non seulement la perte de l’être cher mais la perte de ce qu’ils avaient ensemble construit, souvent, durant toute une vie.
Alors est-ce qu’un couple parental homosexuel peut élever un enfant ?
En tant que psychanalyste,  je dis oui à haute voix et j’en démontre la logique. Mais plus encore, par humanité du respect des droits de l’homme, je pense que tout être à le droit d’accès à ses droits.
L’amour fera le reste…qu’il soit homo ou héréro !

Cf. Émission de Paul Amar sur la 5, après le discours de Madame BOUTIN Christine.

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

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Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Ce qui ne veut pas dire que les femmes…
Mais observons ces hommes qui ne peuvent s’empêcher d’être infidèles et enfin à quoi pensent-ils lorsque leurs femmes attendent tranquillement à la maison dans l’innocence la plus totale jusqu’au moment, hélas, où la maîtresse aura laissé traîner un indice afin de faire savoir que vous êtes non seulement cocu mais qu’en plus si vous pouviez avoir la gentillesse de vous éclipser sans faire d’histoire cela serait de bon ton….
Alors, pourquoi ces hommes trompent-ils ? Jusqu’où sont ils capables d’aller et comment tout ceci peut-il finir ?

Comme je l’ai écris dans “Miroir de femme”, celle-ci devra assumer trois rôles :
- La femme, celle qui se pomponne,
- La mère, celle prend soin de ses petits,
- La maîtresse, celle qui oublie les deux autres rôles.

Et c’est bien cela l’ambiguïté de la situation c’est qu’une femme naît plus mère que femme ou que maîtresse , ce n’est souvent pas un choix mais une façon d’être.
En ce qui concerne un homme, c’est beaucoup plus simple,  il apprend à être un homme et assume sa place de père.
Alors qu’est-ce qui le pousse à aller voir si l’herbe de sa voisine est plus verte ?
“Pourtant, au début de notre mariage ou installation tout n’était que bonheur et harmonie”.
Oui, mais un jour les enfants sont arrivés et la femme sensuelle qui s’occupait d’elle s’est dévouée pour l’amour de ses enfants. Le contraire serait à redire.
Seulement votre  homme à perdu son sens en perdant la maîtresse disponible que vous étiez !
Mais plus encore, par où les enfants sont venus, certains hommes ne peuvent plus pénétrer ce corps sacré.
Ces processus n’interviennent  pas immédiatement  mais se déclenchent au fil du temps, ce qui permet à une doucereuse aimante mal intentionnée et sans scrupule de prendre votre place…
Soudain ces hommes se trompent de route, bifurquent, s’oublient, rentrent tard… de plus en plus tard et un jour ne rentrent plus.
Jusqu’au jour où ils comprennent que rebelote ! La maîtresse si sensuelle désire, elle aussi, un enfant !
C’est ici  généralement  qu’ils rentrent aux bercailles. la maîtresse est passée au rang de maman !
Et tout comme ils n’ont pas assumé leur place de père face à la mère, ils fuient encore cette autre mère. Et s’il leur reste un peu de temps,  ils reprennent maîtresse ! Nous les voyons rarement frapper à nos portes !
La différence fondamentale entre un homme et une femme c’est qu’une femme est mère de par sa morphologie et qu’un homme devient père à la naissance de son enfant, ou bien reste un enfant.
Alors, une femme ne devra jamais oublier qu’un homme reste un homme et que s’il n’assume pas la situation c’est simplement qu’il a oublié de grandir !

Être femme et surdouée n’est pas une mince affaire. Si un surdoué dérange vous ne pensez même pas aux difficultés que cela peut engendrer d’être femme et douée de cette intelligence particulière, pour prendre une place de femme… tout simplement. Plus encore pour ces femmes matures, célibataires ou divorcées en quête de carrière  qui débordent d’énergie et entendent à longueur de temps des “cerveaux” agacés murmurer à hautes voix : “mais enfin va-t-elle se taire ?”
Et lorsque cette intelligence intuitive nous chuchote des situations sur le point de se produire et que naïvement nous en rendons compte à notre entourage… nous sommes aux portes de l’enfer !
Quand à être avec un homme qui ne possède pas cette forme d’intelligence, et c’était bien pour cela qu’il nous attirait. Frustré, il finit par s’élancer dans l’élaboration du plus que parfait pour se faire croire qu’il brille de lumières qui ne font que nous mettre dans l ‘ombre et il en devient bête et méchant !
Alors nous étiolons le désir fou de devenir, un jour, ces femmes potiches qui ne parlent que d’elles, ne regardent qu’elles et ne s’interrogent que très succinctement sur un monde qui est pour elles une autre planète.
Parfois il m’arrive d’être cette femme mais un court instant car cela devient vite insoutenable !
Mais Dieu ! Que ces gens aiment la bêtise en talons aiguilles ! Comme si le cerveau n’aurait pas de pile à sexe ! Le machisme est de plus en plus à nos portes. Soyez vigilantes et face à un homme psycho-rigide, frustré, ne vous mettez pas en danger… faites la planche !

Je dédie  ce texte à ces deux machos qui hier, se sont pris pour des Dieux !

Je ne parle pas de tous les surdoués…..
Son manque d’assurance le fait s’accrocher à des comportements audacieux qui deviennent pour lui comme des défis.
Souvent timide, dû à ce manque de confiance en lui, il se pousse à oser parfois au point de choquer.
Plutôt du genre renfermé, en société, nous le voyons se lancer à parler, discuter, divaguer.
L’ensemble de ce qu’il vit comme un complexe de sa différence le force à vouloir se dépasser, se surpasser. Ce qui le rend encore plus vulnérable et nettement moins crédible. Il apparaît alors, comme un être froid, supérieur, snob et arrogant …Et pourtant… Pourtant !

Parce qu’il nous dit ce que nous avons envie d’entendre…
Curieusement ils comprennent extrêmement bien notre famille ! Ils nous expliquent leur comportement. Nous développent la théorie du “comment veux tu qu’ils changent”.  Nous finissons par ne plus croire à un rapprochement familial.
Et il devient tout pour nous : celui qui nous écoute, celui qui nous comprend, celui qui a ce courage de rester avec nous car les autres nous rejettent, celui qui nous donne ce dont nous avons besoin, celui qui parle à notre place , celui qui aimerait bien être notre père, mère, femme et enfants, celui qui prétend nous avoir tout donné. Et un jour j’ouvre mes mains et je n’ai plus rien…
Fatigué, usé, désemparé et même ruiné…
Vient ensuite le pourquoi ?
Et bien tout simplement parce qu’il avait besoin de se faire croire que chez lui tout allait bien, alors que tout va si mal !
Parce qu’il avait besoin de se faire croire qu’il avait cette puissance.
Et s’il vous perd,  il perd ce miroir aux alouettes qu’il avait si bien organisé.
Alors pourquoi autant de surdoués tombent dans les filets du pervers?
“Il me dit que je suis belle… Qu’il n’aimera que moi…Et moi je le crois…”
Oui, on connait la chanson !
Parce que c’était si important pour un surdoué qu’on lui dise : “Je t’aime et je t’accepte comme tu es…”
Alors il y a notre pervers, lui, il dit,  il n’a peur de rien,  ni du mensonge, ni des promesses non tenues, il n’est pas dans la réflexion,  il est en état de survie que je peux écrire “Sur Vie”, sur la vie de celui qui précisément donnerait sa vie…juste pour un peu d’amour.
Et cette vie, cette envie d’être avec un autre  ” librement fusionnel ” est si cher à un surdoué que le pervers a sa route bien tracée
Alors ce pervers nous l’aimons, parce que ses maux sont des tricots-sterils sur nos blessures. Et lorsque l’on voit la solitude du surdoué nous guetter, cela nous réconforte à rester.
Mais tôt ou tard l’accompagnant du pervers, se réveille, parce qu’à force d’entendre les même mots, les mêmes discours , on commence à entendre le son d’une cloche a répétition. Et là, on aimerait bien partir. Mais souvent, on ne peut plus. Tout est ficelé autour de nous. Le pervers au-delà de tout a les pieds sur terre, il a su préserver soit un terrain protégé pour sa sortie, soit une faillite dont vous ne pourrez sortir indemne.
La suite nous la connaissons, le pervers va entrer en conflit par des mensonges, du harcèlement, puis il passe à la phase “pitié et culpabilité “, il vous promène autant qu’il peut et vous vacillez entre le trouver sincère ou avoir de la peine .
Après plusieurs tentatives vous réussissez enfin à vous en échapper…
Retour à la vie et la liberté bien méritée !
Mais trop souvent pour quitter un pervers nous avons besoin d’un allié. Et si au départ nous n’avions aucun allié, il est difficile de faire cette rencontre qui me semble indispensable pour s’échapper.
Je vous offre ce texte , je pense que vous vous reconnaîtrez. Quitter son pervers, c’est comme arrêter de fumer il faut plusieurs tentatives où chacune nous rapprochent du but….

Apprivoisez moi…

Maintenant nous pouvons considérer qu’il existe trois groupes de surdoués :
- Les jeunes que “le social” commence à accepter, ils ont entre 3 et 15 ans,
- Les grands ceux qui n’ont pas été  identifiés assez tôt mais en cours de re-cheminement,
- Et… les seniors.
Comme bien entendu, je parle de ceux qui sont en difficultés… pas des autres… bien sûr.
Mais quelque soit le groupe, l’âge, le parcours, le milieu etc… Tendre la main à un surdoué est presque le parcours du combattant.
Timide, honteux, caché… Nous avons du mal à nous apprivoiser !
Alors pourquoi autant de méfiance ?
Le surdoué à appris à vivre caché, masqué, voilé. L’apprivoiser n’est pas une mince affaire. En société nous sortons les masques.
Entre nouveaux amis nous restons timidement voilés. Avec nos anciens copains il y a bien longtemps que nous sommes cachés, trop peur de perdre ce que nous avons convoités : leur amitié.
Alors pourquoi et comment un surdoué se dévoile-t-il ?
Au delà de la problématique de confiance qui est d’un autre compartiment, le surdoué pour se dévoiler à grand besoin de retirer le voile opaque qu’il a déposé sur les Autres, les autres…
(Lacan parlaient des Autres: nos parents et des autres: les autres…)
Lorsque peu à peu il ose faire glisser ce voile opaque qui laisserait apparaître une réalité effrayante, le surdoué a besoin de temps pour s’apprivoiser face à des personnes, des situations qui lui furent extrêmement douloureuses et qu’il avait volontairement mais inconsciemment voilées pour ne laisser transparaître qu’une réalité modifiée pour qu’elle en devienne acceptable.
Se donner le droit de s’imposer en tant que surdoué, c’est accepter de dévoiler notre regard sur les autres et s’apprivoiser d’une réalité qui nous fait si peur.
Une vérité voilée nous empêche de nous découvrir …

Le surdoué n’a de cesse de vouloir faire comme les autres… oui, je sais pas tous…
Et oui, ce serait tellement mieux d’avoir les mêmes envies, au même moment.
Tout serait plus simple si les paramètres extérieurs ne nous touchaient pas, si l’on pouvait prendre le métro à 6h du soir en danser coller, se jeter à corps perdu dans un bain de foule, se lever le matin sans réfléchir et ne penser qu’à soi…
Ce serait tellement bon de partir en août sur les autoroutes bondées de monde où l’on se tient bien chaud.
Tous ensemble, dans le même espace, les mêmes idées, les mêmes temps, les mêmes vents de tendance, la même mode, la même réflexion, dans le même sens, la même direction… une seule directive… celle des autres… !
Mais pour un surdoué c’est une véritable prison !
S’enfermer dans l’autre au point de ne plus sentir sa différence.
Se vivre des désirs de l’autre pour ne plus subir les vibrations de ses aspirations.
Habiter l’autre au point de ne faire plus qu’un pour qu’enfin on nous dise:
” C’est bien.”
Se lever le matin satisfait de son chemin et se dire que l’on remettra cela demain.
Se satisfaire de la situation et penser que nous sommes à l’honneur…
Mais… il faut arrêter de lutter contre le bonheur !

Famille ! Je vous aime !

Mais vous… le savez-vous ?
Lorsque dans une famille un enfant naît et que l’on informe les parents que celui-ci présente les signes d’une anomalie, c’est un choc pour les parents et je peux le comprendre puisque dorénavant ils devront s’inquiéter de son avenir et des soins à lui apporter.
Mais diable ! Etre surdoué n’est pas une anomalie !
Freud parlait de la famille comme notre premier groupe social.
Autant mieux comprendre qu’un enfant surdoué non accepté, aimé, respecté dans sa famille ne le sera pas plus par notre société.

C’est bien ici que tout commence pour un surdoué.
Aussi pour les personnes qui pensent que parfois mes propos sont démesurés, j’aimerais apporter cette énorme variante entre un surdoué aimé, respecté dans sa famille et celui qui est sans cesse rejeté, mis à l’écart, montré du doigt comme une bête sauvage et qui n’aura de cesse, hélas, à vouloir prouver que s’il est différent il n’en est pas moins aimant et que lui, vous accepte et vous respecte dans votre différence, ce qui n’est pas une réciprocité et que, de ce fait,  sa vie est un véritable combat incessant à vouloir conquérir et chérir une famille qui s’obstine à lui dire ou lui faire comprendre qu’il dérange.
La honte et la pudeur du surdoué  ne lui permet pas de dire à quel point la famille est son premier combat. Je pense même que certains surdoués ne sont pas conscients  qu’ ils ne peuvent couper ces liens  affectifs tant ils sont attachés aux valeurs familiales. Même si les surdoués ado “quittent” leur famille, le surdoué, revient tôt ou tard vers ces liens dont il ne sait se passer.
Mais pire encore, un surdoué rejeté peut aller jusqu’à se laisser glisser vers la maltraitance ce qui le fidélise à sa douleur primaire…
Un enfant surdoué accepté et respecté dans une famille et un enfant surdoué rejeté est un élément capital qui entraîne toute la différence entre deux surdoués. Les uns réussissent à prendre une place dans notre société les autres sont dans une sorte d’errance sociale.
Vient ensuite, évidement les points qui leur sont similaire.

” Mon père m’a protégé tout au long de mon parcours atypique soutenant mes projets jugés extravagants sous le regard des autres. Ce n’est qu’à la mort de mon père que j’ai compris combien cette société est cruellement enragée face à n’importe quelle différence qui lui est opposée.”

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