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Article sur l’égalité des sexes à l’école :

http://www.atlantico.fr/decryptage/egalite-sexes-ecole-necessite-ou-grand-bluff-social-raymonde-hazan-494539.html?page=0,0

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Mais vous… le savez-vous ?
Lorsque dans une famille un enfant naît et que l’on informe les parents que celui-ci présente les signes d’une anomalie, c’est un choc pour les parents et je peux le comprendre puisque dorénavant ils devront s’inquiéter de son avenir et des soins à lui apporter.
Mais diable ! Etre surdoué n’est pas une anomalie !
Freud parlait de la famille comme notre premier groupe social.
Autant mieux comprendre qu’un enfant surdoué non accepté, aimé, respecté dans sa famille ne le sera pas plus par notre société.

C’est bien ici que tout commence pour un surdoué.
Aussi pour les personnes qui pensent que parfois mes propos sont démesurés, j’aimerais apporter cette énorme variante entre un surdoué aimé, respecté dans sa famille et celui qui est sans cesse rejeté, mis à l’écart, montré du doigt comme une bête sauvage et qui n’aura de cesse, hélas, à vouloir prouver que s’il est différent il n’en est pas moins aimant et que lui, vous accepte et vous respecte dans votre différence, ce qui n’est pas une réciprocité et que, de ce fait,  sa vie est un véritable combat incessant à vouloir conquérir et chérir une famille qui s’obstine à lui dire ou lui faire comprendre qu’il dérange.
La honte et la pudeur du surdoué  ne lui permet pas de dire à quel point la famille est son premier combat. Je pense même que certains surdoués ne sont pas conscients  qu’ ils ne peuvent couper ces liens  affectifs tant ils sont attachés aux valeurs familiales. Même si les surdoués ado « quittent » leur famille, le surdoué, revient tôt ou tard vers ces liens dont il ne sait se passer.
Mais pire encore, un surdoué rejeté peut aller jusqu’à se laisser glisser vers la maltraitance ce qui le fidélise à sa douleur primaire…
Un enfant surdoué accepté et respecté dans une famille et un enfant surdoué rejeté est un élément capital qui entraîne toute la différence entre deux surdoués. Les uns réussissent à prendre une place dans notre société les autres sont dans une sorte d’errance sociale.
Vient ensuite, évidement les points qui leur sont similaire.

 » Mon père m’a protégé tout au long de mon parcours atypique soutenant mes projets jugés extravagants sous le regard des autres. Ce n’est qu’à la mort de mon père que j’ai compris combien cette société est cruellement enragée face à n’importe quelle différence qui lui est opposée. »

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Ce matin, juste avant que la pluie ne déferle sur la capitale, en pleine grisaille, devant l’épicerie où je me rendais pour la nourriture de mes chiens :
– « Mais je n’en peux plus de ce chien, je dois lui trouver une garde… Je le prendrais de temps en temps… Les canapés sont tout blanc…il perd ses poils…. »
Je me demande ce que cet homme, les bras chargés de courses, raconte tandis que sa petite fille tient de ses mains sa trottinette et son chien au bout d’une laisse à rallonge qui coupe le passage d’une mamie que je rattrape au vol afin que celle-ci ne s’étale pas sur le carrelage du magasin et que tout ce petit monde ne finisse aux urgences ou au commissariat !
Je demande à ce monsieur pourquoi il semble désespéré à ce point.
Alors, il m’explique qu’entre ses ados qui ne suivent plus les cours régulièrement et sa petite, le chien est un danger, un criminel, s’exclame t-il !
J’écoute ce père partir dans tous les sens, parler du chien comme d’un assassin qui lui tue sa vie. Il me confie qu’entre ses poils, sa gamelle, ses sorties, il n’en peut plus.
C’est une sorte de discours confus dans un brouhaha d’incohérence.
Et tandis qu’il s’accrochait à notre discussion je me permets de pousser l’histoire lui expliquant que je défends les animaux et que l’on ne peut pas prendre un chien et le donner ou le déposer. Il me rétorque, avec un peu d’humour tout de même que lorsque sa machine à laver ne marchait plus il l’a déposée sur le trottoir le jour des encombrants.
Mais un chien ce n’est pas une machine ?
Oui mais…
– « Mais où est la mère des enfants ? »
– « Elle travaille jour et nuit dans un hôpital », dit-il complètement accablé et impuissant.
Alors je crois comprendre que ce n’est pas avec votre chien que vous avez un problème, c’est avec votre femme !
-« Vous pensez pouvoir la déposer sur le trottoir ? »

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Est-ce réellement un nouveau phénomène de faire de nos petites filles des poupées ?
Une maman transmet sa féminité à sa fille. Est-ce de la manière dont ELLE ne l’a pas reçu ? Ou est-ce que cette autre maman partage son côté femme avec sa fille ?
Dans le premier cas nous sommes dans un principe de transfert et dans l’autre un fonctionnement de symbiose :
– Le transfert c’est poser sur l’autre ce que l’on projette de soi.
– La symbiose c’est vivre au travers de l’autre.
La difficulté c’est que cet autre est une petite fille, une enfant, notre enfant.
L’enfant est alors utilisé comme objet de transfert ou de fusion.
Dans un cas comme dans l’autre nous sommes dans ce que je nomme une enfant exploitée, utilisée psychologiquement et bien sûr, sans intention de nuire.
Mais nous prenons le risque de laissé entrer la petite fille dans ce que j’appelle :
« Le syndrome de la poupée ».
C’est à dire l’enfermer dans un objet, mais pas n’importe lequel, puisqu’un jour l’enfant grandissant aura cette nécessité de casser la poupée pour rejoindre la femme qui est en elle et trop souvent, casse la poupée sans savoir que la femme se trouvait à l’intérieur. Ceci en est l’extrême danger, il ne faut pas l’oublier.
Le processus ne peut-être arrêté que par la loi du père, (ou encore la loi de nos pairs).
Aussi est-il urgent que les pères reprennent leur place en imposant les limites et qu’ils cessent de jouer les petits garçons au risque de se voir dépasser, par ce qui aujourd’hui, amuse tellement les grands.

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Petits, à l’école ils sont tous deux enfants dits précoces ou enfants dits surdoués. Certains sont hyperactifs, d’autres sont isolés dans leur coin ! L’un comme l’autre sont dans un refoulement affectif émotionnel.

Le HPI par définition a un QI plus élevé que le HPE. Le HPI va devoir nourrir cette intelligence trop élevée, de ce fait il se trouve dans l’obligation, provisoire, d’étouffer son émotionnel.

Le HPE va tenter de cacher son ressenti, ses émotions, puisqu’il comprend que quelque chose est différent dans son cœur .

Tous deux vont grandir et c’est là qu’ils se séparent en deux groupes que je nomme HPI et HPE.

Le HPi, au QI très important, mémorise d’une autre façon que le HPE qui a une mémorisation plus visuelle. L’un va donc être un excellent élève et combler parents et professeurs tandis que notre HPE commence à s’ennuyer et s’appauvrir en classe.

Il est rêveur, s’il est incompris il devient nerveux et en colère.

Pendant ce temps le HPI se remplit de connaissance… son émotivité est belle et bien enfermée, bloquée, cimentée.

Ensuite tout va dépendre de leur environnement familial.

Les HPI sont souvent très bien acceptés, puisqu’ils sont de bons élèves, cela devient « flatteur  » pour la famille.

Par contre, les HPE qui rêvassent en cours ou dérangent les cours ou n’assistent plus au cours… Ça fait franchement désordre dans le décor !

Trop souvent ils agacent les parents, alors parfois, l’ado formule une « envie de mourir ». Pour peu qu’un médecin entre en panique, c’est la peur du suicide , passage à l’acte et certaines familles en accord avec le médecin préfèrent voir leur enfant au chaud, interné dans un HP c’est à dire en Hôpital psychiatrique…

C’est scandaleux ! ( nous en reparlerons plus longuement).

Le HPI pendant ce temps se dirige vers les hautes études intellectuelles, sciences po… (mais ce n’est pas parce que  l’on fait sciences po ou autres hautes études que l’on est en présence de HPI, nous en reparlerons aussi).

Les HPE acceptés par leur famille expriment leurs désirs artistiques et entrent dans les grandes écoles d’art, l’émotionnel est alors bien nourrît.

La créativité est en effet nourriture de l’émotionnel qui contrairement à ce que pense certaines personnes « ne se contrôle pas, ne se maitrise pas ».

Le HPI a fini ses brillantes études et peu à peu son émotionnel va commencer à se faire entendre…c’est là qu’il crie au secours …

Il trouve de l’aide et se remet en mode émotionnel et rejoint ses acolytes.

Ils sont maintenant bien dans leurs baskets. Les uns diplômés d’Harvard, les autres artistes !

Ils se retrouvent, ensemble dans l’échange de leur ressemblance …..

Là où tout avait commencer… à la maternelle.

Ceci n’est pas un but atteint , il est avec toute notre équipe, notre objectif.

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Et bien nous y voilà ! Nos prédateurs aussi…

Le HPE, bien dans ses baskets a toujours envie de quelque chose. Nous les psy nommons cela être dans le désir. Et Le HPE exprime ses envies et désirs à tout va, si cela en agacent certains, hélas, d’autres les recherchent et les HPE deviennent des proies faciles.

Mais pour bien comprendre nous devons revenir vers le monde de la mère de Lacan dont la théorie est :

– le premier objet de désir de l’enfant est sa mère.

Le symbole de la mère : faire don de soi sans attendre de retour c’est à dire générosité.

Hors le HPE est paternaliste, symbole du père : haute protection, c’est à dire protéger l’autre.

Retenons donc cette différence entre la symbolique de la mère et celle du père, qui est d’une nuance capitale et revenons à nos HPE envahis de leurs envies et désirs.

Certaines personnes incapables d’accéder à leur désir ne vont pas hésiter à mettre leur emprise sur une personne qui, elle, exprime ses envies et désirs à tout bout de champ.

C ‘est ici que le HPE, généralement, est perçu comme une proie idéale.

Le HPE a l’impression de « partager » ses désirs alors que l’opportuniste a l’illusion « d’être » dans son désir… Mais il est dans le désir de l’autre.

L’histoire peut durer un moment, parfois plusieurs années. Mais un jour, notre opportuniste prend conscience que ce ne sont pas ses désirs. Il commence à confondre quitter l ‘objet du désir et quitter l’objet de son désir. Le premier étant le petit enfant encore accroc à sa maman et le deuxième celui qui aurait dû lui procurer du désir et qui bientôt va le laisser dans la frustration la rage et.. la haine. Il entre alors dans la confusion et ne peut ni couper, ni se séparer du HPE envahit de désir. Aussi va-t-il tenter de le détruire pour s’en séparer.

Le HPE reçoit la haine de l’autre et naturellement il ne comprend pas cet acharnement qui souvent dure un certain temps. Le HPE très paternaliste va essayer de s’expliquer et de vouloir comprendre. Ce qui crée l’effet contraire, l’autre s’acharne à la destruction afin de rompre, dans sa tête, ce lien à la mère.

Le HPE se retrouve… provisoirement, détruit tandis que son opportuniste s’éloigne sans pour autant s’éloigner de sa haine.

Si cela est un schéma classique dans un couple ou le petit garçon veut détruire sa femme parce qu’il a transféré l’image de sa mère , pour les HPE cela arrive souvent alors qu’ils ne sont pas forcément en couple. La différence comme je m’en expliquais au début c’est que le HPE est paternaliste et que pour ces motifs son opportuniste ne peut le détruire que très provisoirement… Je vous l’affirme !

En attendant, ils n’auront de cesse à vouloir notre peau… beaucoup plus ancrée aux désirs, que la leur…

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