Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘père’

Mais vous… le savez-vous ?
Lorsque dans une famille un enfant naît et que l’on informe les parents que celui-ci présente les signes d’une anomalie, c’est un choc pour les parents et je peux le comprendre puisque dorénavant ils devront s’inquiéter de son avenir et des soins à lui apporter.
Mais diable ! Etre surdoué n’est pas une anomalie !
Freud parlait de la famille comme notre premier groupe social.
Autant mieux comprendre qu’un enfant surdoué non accepté, aimé, respecté dans sa famille ne le sera pas plus par notre société.

C’est bien ici que tout commence pour un surdoué.
Aussi pour les personnes qui pensent que parfois mes propos sont démesurés, j’aimerais apporter cette énorme variante entre un surdoué aimé, respecté dans sa famille et celui qui est sans cesse rejeté, mis à l’écart, montré du doigt comme une bête sauvage et qui n’aura de cesse, hélas, à vouloir prouver que s’il est différent il n’en est pas moins aimant et que lui, vous accepte et vous respecte dans votre différence, ce qui n’est pas une réciprocité et que, de ce fait,  sa vie est un véritable combat incessant à vouloir conquérir et chérir une famille qui s’obstine à lui dire ou lui faire comprendre qu’il dérange.
La honte et la pudeur du surdoué  ne lui permet pas de dire à quel point la famille est son premier combat. Je pense même que certains surdoués ne sont pas conscients  qu’ ils ne peuvent couper ces liens  affectifs tant ils sont attachés aux valeurs familiales. Même si les surdoués ado « quittent » leur famille, le surdoué, revient tôt ou tard vers ces liens dont il ne sait se passer.
Mais pire encore, un surdoué rejeté peut aller jusqu’à se laisser glisser vers la maltraitance ce qui le fidélise à sa douleur primaire…
Un enfant surdoué accepté et respecté dans une famille et un enfant surdoué rejeté est un élément capital qui entraîne toute la différence entre deux surdoués. Les uns réussissent à prendre une place dans notre société les autres sont dans une sorte d’errance sociale.
Vient ensuite, évidement les points qui leur sont similaire.

 » Mon père m’a protégé tout au long de mon parcours atypique soutenant mes projets jugés extravagants sous le regard des autres. Ce n’est qu’à la mort de mon père que j’ai compris combien cette société est cruellement enragée face à n’importe quelle différence qui lui est opposée. »

Read Full Post »

Est-ce réellement un nouveau phénomène de faire de nos petites filles des poupées ?
Une maman transmet sa féminité à sa fille. Est-ce de la manière dont ELLE ne l’a pas reçu ? Ou est-ce que cette autre maman partage son côté femme avec sa fille ?
Dans le premier cas nous sommes dans un principe de transfert et dans l’autre un fonctionnement de symbiose :
– Le transfert c’est poser sur l’autre ce que l’on projette de soi.
– La symbiose c’est vivre au travers de l’autre.
La difficulté c’est que cet autre est une petite fille, une enfant, notre enfant.
L’enfant est alors utilisé comme objet de transfert ou de fusion.
Dans un cas comme dans l’autre nous sommes dans ce que je nomme une enfant exploitée, utilisée psychologiquement et bien sûr, sans intention de nuire.
Mais nous prenons le risque de laissé entrer la petite fille dans ce que j’appelle :
« Le syndrome de la poupée ».
C’est à dire l’enfermer dans un objet, mais pas n’importe lequel, puisqu’un jour l’enfant grandissant aura cette nécessité de casser la poupée pour rejoindre la femme qui est en elle et trop souvent, casse la poupée sans savoir que la femme se trouvait à l’intérieur. Ceci en est l’extrême danger, il ne faut pas l’oublier.
Le processus ne peut-être arrêté que par la loi du père, (ou encore la loi de nos pairs).
Aussi est-il urgent que les pères reprennent leur place en imposant les limites et qu’ils cessent de jouer les petits garçons au risque de se voir dépasser, par ce qui aujourd’hui, amuse tellement les grands.

Read Full Post »

Et bien nous y voilà ! Nos prédateurs aussi…

Le HPE, bien dans ses baskets a toujours envie de quelque chose. Nous les psy nommons cela être dans le désir. Et Le HPE exprime ses envies et désirs à tout va, si cela en agacent certains, hélas, d’autres les recherchent et les HPE deviennent des proies faciles.

Mais pour bien comprendre nous devons revenir vers le monde de la mère de Lacan dont la théorie est :

– le premier objet de désir de l’enfant est sa mère.

Le symbole de la mère : faire don de soi sans attendre de retour c’est à dire générosité.

Hors le HPE est paternaliste, symbole du père : haute protection, c’est à dire protéger l’autre.

Retenons donc cette différence entre la symbolique de la mère et celle du père, qui est d’une nuance capitale et revenons à nos HPE envahis de leurs envies et désirs.

Certaines personnes incapables d’accéder à leur désir ne vont pas hésiter à mettre leur emprise sur une personne qui, elle, exprime ses envies et désirs à tout bout de champ.

C ‘est ici que le HPE, généralement, est perçu comme une proie idéale.

Le HPE a l’impression de « partager » ses désirs alors que l’opportuniste a l’illusion « d’être » dans son désir… Mais il est dans le désir de l’autre.

L’histoire peut durer un moment, parfois plusieurs années. Mais un jour, notre opportuniste prend conscience que ce ne sont pas ses désirs. Il commence à confondre quitter l ‘objet du désir et quitter l’objet de son désir. Le premier étant le petit enfant encore accroc à sa maman et le deuxième celui qui aurait dû lui procurer du désir et qui bientôt va le laisser dans la frustration la rage et.. la haine. Il entre alors dans la confusion et ne peut ni couper, ni se séparer du HPE envahit de désir. Aussi va-t-il tenter de le détruire pour s’en séparer.

Le HPE reçoit la haine de l’autre et naturellement il ne comprend pas cet acharnement qui souvent dure un certain temps. Le HPE très paternaliste va essayer de s’expliquer et de vouloir comprendre. Ce qui crée l’effet contraire, l’autre s’acharne à la destruction afin de rompre, dans sa tête, ce lien à la mère.

Le HPE se retrouve… provisoirement, détruit tandis que son opportuniste s’éloigne sans pour autant s’éloigner de sa haine.

Si cela est un schéma classique dans un couple ou le petit garçon veut détruire sa femme parce qu’il a transféré l’image de sa mère , pour les HPE cela arrive souvent alors qu’ils ne sont pas forcément en couple. La différence comme je m’en expliquais au début c’est que le HPE est paternaliste et que pour ces motifs son opportuniste ne peut le détruire que très provisoirement… Je vous l’affirme !

En attendant, ils n’auront de cesse à vouloir notre peau… beaucoup plus ancrée aux désirs, que la leur…

Read Full Post »

Difficile de répondre à Isabelle  les crèmes pour la peau sont géniales Isabelle !

Un homme bien c’est évidement celui qui nous convient, encore faut-il savoir ce qui nous convient et pour cela, encore faut-il savoir qui nous sommes.

S’il ressemble à mon père c’est un homme bien, si je pensais que mon père était un homme bien… non, c’est bien là le piège.

Un père est peut être un homme mais avant tout il est père, aucun homme ne saurait donner à une femme comme un père pourrait le faire.

Second piège, nous allons, sans le savoir, vers ce que nous connaissons. Hors, ce que nous connaissons ne nous convient pas nécessairement.

Alors, pourquoi est-ce qu’il y aurait une définition de «l’homme bien » ?

Les vraies questions sont : Pourquoi ai-je peur d’aimer ? Pour l’avoir trop été… ou pas assez ?! Pourquoi vouloir tout maîtriser ? Par peur d’être aimé ! Je vous entends d’ici, dire : « Mais non, c’est ridicule ! » Mais réfléchissez, quand on est seule et malheureuse on a rien à perdre ! Aimer, c’est la peur au ventre, c’est l’inquiétude, l’inconnu…

Alors, c’est quoi un homme bien ? Celui qui saura vous faire passer tout cela dans un havre de douceur et si vous ne comprenez pas tout, écoutez votre cœur, à l’opposé de la raison, il se trompe rarement.

Read Full Post »

Lorsque Freud écrit Totem et Tabou il explique bien comment l’inceste fut aboli : chaque tribu avait un Totem qui la représentait et toute tribu « du même Totem » ne pouvait plus avoir de contact sexuel entre elles. Cela devenait Tabou. Le Totem sera remplacé par le nom de famille. Autrement dit, aujourd’hui, exercer un acte ou touché sexuel à l’intérieur d’une famille ou tout membre s’y rattachant est interdit et condamnable.

Nous connaissons l’inceste du père sur sa fille mais il y a aussi, les frères et sœurs, les meilleurs amis de la famille, le papy sur les petits enfants, les garçons comme les filles ne sont pas épargnés.Un père incestueux qui touche sa fille dira vouloir lui enseigner « l’acte amoureux ». C’est pour cela que les petites filles ne voient pas le mal ( ni le mâle ) arriver. Ce sont « des malades mentaux ». Ils doivent être arrêtés par la justice et être dirigés vers des soins appropriés. Mais les mères de ses enfants sont-elles innocentes? Si l’enfant vie difficilement la condamnation du père, il supporte rarement la condamnation de sa mère car, effectivement, dans ce cas il n’a plus de famille.

La chanteuse Barbara déclame avec une grande émotion sa chanson :

– Et soudain surgit un aigle noir…..

Son psy avoue, après la mort de Barbara, que l’aigle noir n’était autre que son père.

Le drame de l’inceste est vécu bien des années plus tard, lorsqu’il ou elle, face à sa vie, découvre combien leur vie amoureuse est violemment amputée.

Le sujet, bien que concentré ici, serait incomplet si nous ni ajoutions pas la transgression (dépassé les limites de l’interdit) des hommes en robes : avocats, médecins, professeurs etc.. Un médecin ou avocat qui se permet une relation avec une de ses patientes est dans un acte de transgression. plus précisément : abus de faiblesse, puisque dans son bureau il a le pouvoir de sa connaissance, il ne peut abuser d’aucun autre pouvoir.

Alors restons vigilant et attentif. Pour autant, nous ne devons pas devenir parano, avoir peur et se méfier de tout et de tout le monde.

Il est essentiel d’apprendre à son enfant que son corps lui appartient !

Et je voudrais dire aux mères qui prétendent ne rien avoir vu ou ressenti lorsque le père rendait visite à leur fille : souvent l’enfant tente de parler, d’en parler, c’est ici que le drame commence, les enfants ne sont pas entendus.

Éviter ces situations c’est être à l’écoute de son enfant

Mais il serait injuste de finir ce sujet sans parler des abus.

Abus de quelques enfants sordides, mais aussi de mères sans foi ni loi qui n’hésitent pas à accuser le père d’inceste sur son enfant juste pour en extirper la garde et les biens.

Le drame de l’inceste est extrêmement difficile à élucider, mais il y a des signes que les professionnels et spécialistes savent détecter, afin que les faits soient ou non confirmés .

Aussi, observez vos garçons et vos filles afin de les préserver en maintenant dialogue, confiance et complicité.

Un enfant n’est pas une fleur sauvage qui pousse et grandit seul dans un jardin à l’écart du monde…..

A consulter : Interview pour le magazine psychologie :

Read Full Post »

 Un surdoué pas comme les autres… avec «des petits trous toujours des petits trous»… il  a du s’imposer avec ses oreilles en feuilles de choux. Ses débuts ne font pas fureur mais le rythme et les paroles s’intègrent profondément dans nos cerveaux ! 

Extrêmement sensible, il se cache derrière l’image d’un personnage froid et distant.

Peu a peu il se dissimule au travers d’une fumée blanche, une façon de se donner de l’assurance.

Provocateur, en pleine émission, il brûle un billet de 500 francs. Cela fera scandale, normale, la presse s’en empare ! Et pourtant, ce soir là, certains avaient bien compris ce qu’il avait voulu dire : «L’argent ne fait pas mon bonheur», « Je ne gagne pas du fric sur votre dos», «Je ne fais pas cela pour du fric», etc. etc. Évidemment, ce ne sera pas interprété comme cela, un surdoué ne pouvait pas s’en douter !

Et si Dieu créa la femme, Gainsbourg créa les femmes. Inutile de les nommer. Mais ce qui m’avait interpellé, c’est qu’il me semble qu’il avait été le premier à faire rire aux éclats Catherine Deneuve en pleine télé. Et Gainsbourg fera chanter les femmes dans les mélodies les plus sensuelles.

Cette intelligence particulière voudra lui faire partager le message du père amoureux. La presse s’en emparera encore une fois pour dénoncer une pensée incestueuse. Mais les bons pères de «fille a papa» le sont tous ! L’érotisme du père pour sa fille (tout comme l’érotisme de la mère pour son fils) est un principe bien spécifique que nous développons en psychanalyse : «Erotisation sans connotation sexuelle».

Ainsi, Gainsbourg assume sous le regard des autres sa place de père, sa fille aussi. Et pour lui, ce fut une très belle déclaration d’amour d’un père à sa fille. Force et assurance garantie pour Charlotte, même si les  » I am choking  » étaient de sortie !

Gainsbourg, c’est aussi ce juif de l’Est en recherche d’identité.

Créateur inné, réussite incontestée, Gainsbourg est resté dans cette solitude du surdoué où la blanche fumée et le sang de la vigne l’ont accompagné jusqu’à l’emporter, ce qu’il avait probablement ébauché.

Serge s’est envolé… Gainsbourg nous est resté.

Read Full Post »

C’est ce que nous avons appelé « l’époque Dolto »:

« On ne réprimande plus un enfant… On lui explique ».

Mais cela va créer un mauvais mélange puisqu’à la même époque la femme proclame ses droits. Résultat le divorce s’installe et l’enfant roi… aussi!

Les mères divorcées voient grandir leur progéniture ….l’enfant roi a tous les droits, les femmes aussi, quand aux mères elles ont perdu tout pouvoir !

la mère joue le rôle du père et à l’heure du fameux complexe d’ ‘Oedipe :

« Je tue mon père pour couvrir ma mère  »

Ce qui signifie :

Je démuni mon père de son pouvoir pour retourner dans le monde de la mère (dixit Lacan) et bien c’est  » le grand bord’elle »

L ‘enfant tue, situation oblige, celle qui a pris la place du père et tente désespérément de retourner vers sa mère.

La confusion s’installe, l’enfant roi n’a plus de repère , il entre en dualité avec sa mère pour se libérer du père.

Ainsi, ces mères désespérées qui disent avoir tout donné se retrouvent en sanglot dans nos bureaux, mais… où sont les pères ?

La seule solution c’est de quitter son tablier, quitter la place du père qui sécurise l’enfant (matériel) et prenez du recul sur votre rôle de mère (maternel).

Reprenez hauts talons et bas nylon !

La coupure joue en votre faveur, le temps fera le reste, votre fils apprendra à grandir et vous à reprendre votre vie de femme… Hélas, souvent dans les larmes.

Read Full Post »

Comment expliquer ces phrases récurrentes ?

– « elle ne sait pas de quoi elle parle… »

– « elle n’a jamais rencontré un surdoué ….. »

– « y a que les surdoués qui parlent sa langue…. »

– « elle est à côté de la plaque…. »

– « elle n’est pas professionnelle….. »

– » imposture …simpliste… »

– « elle ne répond pas aux questions…. »

– « on ne peut pas se fier à l’intuition d’un psy pour détecter un surdoué… »

– « elle se fait du fric sur le dos des surdoués »….etc…etc…..etc….

Les critiques, les éclaircissements, les questions, sont une chose, ces discours en sont bien loin!

Alors comment expliquer ces phrases lancées sur le net, souvent sans auteurs identifiés, mais des pseudos. Comment expliquer un tel acharnement ou déchaînement, comment et pourquoi ?

Il y a bien la théorie de Lacan :

« Je convoitise ce que je crois que l’autre possède mais qu’il

ne possède pas »

Lacan fait référence à ce fameux phallus, symbole de puissance.

Le surdoué possède t-il cette puissance ?

Lacan parle aussi du monde de la mère, tandis que Freud parle de cette mère « sublimée « .

Les psy parlent de « mère inaccessible ».

Le surdoué symboliserait-il cet inaccessible ?

Le surdoué est décrit comme « protecteur et paternaliste ».

Freud et Lacan nous parlent du complexe d’Oedipe :

« Je tue mon père pour retourner dans le monde de la mère » .

Alors, le surdoué serait-il jalousé tout simplement par la névrose de quelques êtres en détresse qui perçoivent le surdoué comme le symbole du père à tuer ? (pour le démunir de son pouvoir).

Serait-il jalousé par le fantasme de croire que le surdoué possède une puissance imaginaire ?

Ou encore, certains, seraient-ils jaloux de celle qui par un discours simple devient le symbole de leur inaccessibilité à casser, afin de rompre « la sublimation « ?

Cette jalousie existe mais elle n’est justifiable que par des chemins détournés ….

Seule explication logique, pour moi :

« Le surdoué est la proie idéale pour y déposer vos névroses ».

 

 

 

Read Full Post »

Elle a deux enfants, il en a trois, ils se sont rencontrés, ils se sont aimés…Et installés.
C’est ce que l’on appelle : «une famille recomposée».
Elle et lui, après un échec de leur dernière union sont bien décidés à être heureux, réussir tous ensemble, s’unir, s’accomplir et s’entendre à merveille !
Pour se faire, on déménage, on achète une nouvelle maison ou on change le mobilier et si possible chacun sa chambre, pas simple !
Mais bientôt les difficultés rattrapent le couple ; ils s’épuisent tout en voulant se respecter, respecter l’autre, l’aimer, ne pas trop dire, ne pas oser dire par peur de subir un nouvel échec. On étouffe, on s’étouffe… Et on fini par crier au secours !
Si j’en parle c’est que souvent la confusion est grande entre problème de couple, difficultés rencontrées et plus simplement….Famille recomposée !
La famille de Madame est arrivée avec ses lois et celle de Monsieur avec son règlement et ce n’est pas parce que deux êtres décident de s’unir que les enfants venus d’une autre union, autre concept vont adhérer aux nouvelles lois. Bien souvent, au contraire, pour justifier l’échec de l’union de leurs parents qui devient «leur échec» ils se mettent en opposition à cette autre mère, à cet autre père dans le seul objectif de pouvoir y déposer leur souffrance.
Alors tout cela pour dire quoi ?
Famille recomposée, oui, mais trop souvent il y a confusion entre «difficultés du couple» et «enfants en difficultés dans le couple».
Si on peut «re-composer une famille» il est difficile de «re-poser des enfants» dans un autre univers.

Read Full Post »

La reconnaissance

Ah ! Les femmes et les hommes en quête absolue de reconnaissance !
Besoin d’être vu, besoin d’être regardé, besoin d’être reconnu.

C’est maman qui nous reconnaît à la naissance car dans le cas contraire, nous naissons sous X.
La reconnaissance est ainsi liée à la mère.
Une maman se doit d’accepter son enfant comme il est même s’il est si différent d’elle.
Et toutes les mamans projettent (les pères aussi) et elles ont 9 mois pour cela !
Elle sera brune comme moi, elle aura tes yeux, il sera banquier comme son grand père, etc…
Et lorsque vous grandissez, vous ne ressemblez en rien à ce que maman avait imaginé.
Vous essayez de vous faire accepter, vous bataillez, expliquez…rien à faire !
Alors, comme une âme en peine, vous allez arpenter les sentiers ! Vous bravez les tempêtes !
Gravissez au plus haut des sommets, jusqu’à ce que votre image, votre art, votre personne soit connue et reconnue !…Pour que cesse…… Cette à-mère-tu-me.

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :