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Posts Tagged ‘homme’

Ce matin, juste avant que la pluie ne déferle sur la capitale, en pleine grisaille, devant l’épicerie où je me rendais pour la nourriture de mes chiens :
– « Mais je n’en peux plus de ce chien, je dois lui trouver une garde… Je le prendrais de temps en temps… Les canapés sont tout blanc…il perd ses poils…. »
Je me demande ce que cet homme, les bras chargés de courses, raconte tandis que sa petite fille tient de ses mains sa trottinette et son chien au bout d’une laisse à rallonge qui coupe le passage d’une mamie que je rattrape au vol afin que celle-ci ne s’étale pas sur le carrelage du magasin et que tout ce petit monde ne finisse aux urgences ou au commissariat !
Je demande à ce monsieur pourquoi il semble désespéré à ce point.
Alors, il m’explique qu’entre ses ados qui ne suivent plus les cours régulièrement et sa petite, le chien est un danger, un criminel, s’exclame t-il !
J’écoute ce père partir dans tous les sens, parler du chien comme d’un assassin qui lui tue sa vie. Il me confie qu’entre ses poils, sa gamelle, ses sorties, il n’en peut plus.
C’est une sorte de discours confus dans un brouhaha d’incohérence.
Et tandis qu’il s’accrochait à notre discussion je me permets de pousser l’histoire lui expliquant que je défends les animaux et que l’on ne peut pas prendre un chien et le donner ou le déposer. Il me rétorque, avec un peu d’humour tout de même que lorsque sa machine à laver ne marchait plus il l’a déposée sur le trottoir le jour des encombrants.
Mais un chien ce n’est pas une machine ?
Oui mais…
– « Mais où est la mère des enfants ? »
– « Elle travaille jour et nuit dans un hôpital », dit-il complètement accablé et impuissant.
Alors je crois comprendre que ce n’est pas avec votre chien que vous avez un problème, c’est avec votre femme !
-« Vous pensez pouvoir la déposer sur le trottoir ? »

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Freud parlait d’inconscient collectif pour exprimer une pensée commune émergente au même moment, et qui était déclenchée  par un évènement social.
Nous parlons d’inconscient, qui à la suite d’un fait extraordinaire va déclencher les prémices d’un problème personnel profondément enfoui dans le psychisme, pour le transférer sur l’auteur de cet événement, sur lequel chacun va pouvoir y déposer son fantasme. Un fantasme étant quelque chose auquel on croit et qui n’existe pas. Un fantasme, pour nous les psy, est une sorte de croyance qui nous poursuit depuis longtemps et que nous avons enfoui au lieu, simplement de régler la problématique s’y rattachant.
L’affaire DSK est représentative de ce phénomène social et cette affaire, de mon point de vue purement analytique, n’appartient plus aux juges. Certaines personnes ont jeté une partie de leur névrose latente sur ce que l’on appelle aujourd’hui :  » L’affaire DSK »
On ne regarde plus un homme,  « on » a fait de DSK le symbole d’un inconscient collectif, qui, lorsqu’il en arrive à ce point ne se nomme plus inconscient collectif mais …..une véritable folie humaine !
C’est pourquoi, lundi on ne jugera pas un homme mais nous allons assister à la représentation d’une véritable folie collective inconsciente !

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Que devrions nous dire ? La place de la femme, une place de femme, la femme à sa place, une femme en place ?

Est-ce que la femme est déplacée ou bien serait-ce que nos hommes nous trouvent déplacées ?

oui, bien sûr, j’en entends quelques unes dire :

 » Oh ! ce n’est pas pour moi ! » Vous savez ce genre de femmes qui trouvent que le monde tourne rond parce qu’elles se font croire que le monde tourne autour de leur monde…

Parlons de la femme. Lacan aurait détesté ce discours, il disait : « Les femmes ».

Je parle de « la femme » celle qui dans le reportage pour 100%  Mag, émission diffusée sur M6, se rend, seule, chez son garagiste pour une réparation : facture 1700€, pour Monsieur, seul, même facture : 80€ !

Je parle de la femme , celle qui en 1968, oui je sais cela fait après guerre, il n’en reste pas moins vrai qu’aujourd’hui elle perd peu à peu ses droits sous la loi des hommes.

Et pourtant les femmes sont partout : dans la police, médecine, politique, Elles sont sapeurs-pompiers, pilotes de ligne… vaisselle, maternité , Auchan, Leader Price ou Lidl sans oublier ED… Ah non ! Il y a aussi nos consœurs, ferventes de la machine à pain, à pâte fraiches et aux jus naturels.

Dans un monde où l’on veut encore nous faire croire que la femme occupe une place, sa place et qu’elle est en place, dans un monde qui me parait de plus en plus phallocrate et machiste, il serait bon de se rappeler que la terre est ronde et qu’elle reprendra ses droits.

Aucun homme ne pourrait mener le monde sans que celui-ci lui rappelle que quoi qu’il fasse ou dise ses deux «mers» sont : celle qui l’a mise au monde et celle qui l’a accueillie dans son monde…

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La rencontre de deux hommes, l’un HPI le patient et l’autre HPE le psy.

Will, le HPI qui a enfoui son émotion dans une boite au plus profond de lui-même et qui n’arrive pas à gérer ni son intelligence ni son hypersensibilité. Et le psy, anéanti, qui a enterré son émotionnel depuis la mort de sa femme. Deux êtres en perdition qui ne parviennent plus à effleurer le moindre signe de bonheur.

Et pourtant, petits on les nommait tout deux « enfants précoces ».

Regardez cette fabuleuse rencontre entre deux HP (haut potentiel) qui sans le savoir ni le vouloir vont se lier dans le point le plus fort qui rassemble les HPI et HPE : une totale fusion d’émotions.

Ils avancent tous les deux, face à ce que l’être humain redoute le plus : son hypersensibilité. Elle est au plus fort de sa rencontre avec l’autre ; deux hommes qui se rapprochent pas à pas puisque l’un vient tendre la main à l’autre qui lui ouvre son cœur en prononçant ces mots puissants pour l’extraire de la culpabilité où ils étaient tous deux enfermés : « C’est pas ta faute…C’est pas ta faute….C’est pas ta faute… »

Cette culpabilité qui les retenait tous deux prisonniers de leur hypersensibilité .

Ils sont enfin sortis de ce que je nomme L’ISOLEMENT.

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Difficile de répondre à Isabelle  les crèmes pour la peau sont géniales Isabelle !

Un homme bien c’est évidement celui qui nous convient, encore faut-il savoir ce qui nous convient et pour cela, encore faut-il savoir qui nous sommes.

S’il ressemble à mon père c’est un homme bien, si je pensais que mon père était un homme bien… non, c’est bien là le piège.

Un père est peut être un homme mais avant tout il est père, aucun homme ne saurait donner à une femme comme un père pourrait le faire.

Second piège, nous allons, sans le savoir, vers ce que nous connaissons. Hors, ce que nous connaissons ne nous convient pas nécessairement.

Alors, pourquoi est-ce qu’il y aurait une définition de «l’homme bien » ?

Les vraies questions sont : Pourquoi ai-je peur d’aimer ? Pour l’avoir trop été… ou pas assez ?! Pourquoi vouloir tout maîtriser ? Par peur d’être aimé ! Je vous entends d’ici, dire : « Mais non, c’est ridicule ! » Mais réfléchissez, quand on est seule et malheureuse on a rien à perdre ! Aimer, c’est la peur au ventre, c’est l’inquiétude, l’inconnu…

Alors, c’est quoi un homme bien ? Celui qui saura vous faire passer tout cela dans un havre de douceur et si vous ne comprenez pas tout, écoutez votre cœur, à l’opposé de la raison, il se trompe rarement.

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Samedi dernier, chez Ruquier, Hubert-Félix Thiéfaine était là, celui que j’avais croisé un soir dans cet hôtel…

Je suis occupée avec un groupe, un homme passe et me regarde. Puis, le Maître d’hôtel vient me dire : «Monsieur Thiéfaine désire vous inviter à dîner ».

Je trouvais cela amusant que celui qui occupait ma chambre préférée, se sente un peu redevable et embarrassé ! Mais lorsqu’il passe et repasse, je lui demande pourquoi et comment il est ici et ce qu’il y fait ! Il me dit qu’il a loupé son train, qu’il sort d’une boite de prod’.

«Ah bon ? Et dans la vie vous faites quoi ? 

– Je mets des mots sur des disques d’or»

Tandis qu’il repart je fonce à la réception :

«- C’est qui ce mec ? L’hôtesse me tend un bout de papier.

– J’étais sûre que vous alliez me le demander. Il vous attend au restaurant et il dit qu’il ne mangera pas si vous ne restez pas dîner avec lui !», elle rigole… Il faut dire qu’il n’y a personne dans l’hôtel, hormis le personnel que je connais bien, Hubert… et moi.

Finalement intriguée, je suis descendue, accompagnée par le Maître d’hôtel voir cet Hubert qui m’attendait avec un vaste sourire.

«- Je vous ai commandé un dessert.

– Vous ne connaissez pas mes goûts ?»

Puis, il me demande de l’excuser car il s’absente quelques minutes.

«- Vous avez le droit d’aller pisser !

– J’adore votre façon d’être ! Tandis que toute la carte des desserts s’exposait sur la table…

– Nous pouvons dîner maintenant ?».

Ensuite nous avons passé un moment délicieux de douceur, d’échange. Il écrivait sur une feuille de papier, il rêvait, il se souvenait et moi je ne savais même pas avec qui je dînais de dessert en dessert.

C’est avec beaucoup d’émotion que je vous offre cette histoire.

Lors de l‘émission, il disait qu’il essayait de contenir ses émotions et qu’il avait fait un séjour en HP !

Combien de HPE (Haut Potentiel Emotionnel) devront encore souffrir à en sourire pour se voiler la face de l’ignorance des hommes en blancs. Et pourtant, pour un soir… Moi non plus je n’ai rien vu !

A Hubert-Félix, avec toute mon amitié

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Évidement il y a d’abord les femmes du monde ! Nous pensons à elles puisqu’elles n’ont même pas accès « aux droits de l’homme ».

Alors je parlerais de la femme ici, en France.

Qu’est-ce qui a évolué ?

Rachida dit : « Fellation » On en fait toute une chanson ! Bravo Rachida, avant les femmes le faisaient, les hommes en parlaient, maintenant les femmes en parlent, les hommes…

Aussi, puisque c’est la journée de la femme, une femme vous parle des hommes, de ce machisme, phallocratisme en réactivité. Les femmes font toujours le ménage (oui sauf quelques unes bien sûr), les courses, elles préparent les enfants pour l’école, elles font carrière, non, c’est même plus carrière, c’est alimentaire ! Elles rentrent épuisées. Et les hommes aimeraient bien que leur femme soit là le soir, aimante, bandante ! Oui, elles n’y avaient pas pensé !

Alors, elles font comment ? Elles retournent au foyer ? Tandis que les autres font carrière en solo, inapprochables. Normal, les hommes sont des chasseurs, des conquérants qui ne reconnaissent plus leur terrain de chasse ! Mais c’est bizarre, car nous les femmes, à contrario, on aimait bien les hommes de carrière. Elles vous font peur ou vous les trouvez chiantes ?! Vous n’étiez pas chiants vous lorsqu’elles vous attendaient avec amour, après avoir rangé la maison, fait le ménage, coucher les enfants, préparer la table ?! Vous rentriez brandissant vos trophées de la journée, puis le dîner terminé vous murmuriez : « Chérie, je suis épuisé je vais me coucher ».

Bon, après la rétrospective des hommes mariés, parlons des hommes New génération !

I mail, I pad, I phone , I Book… C ‘est I Diot ! Mais en réalité, c’est qu’ils n’osent plus approcher les femmes I phone.

Les jeunes se marient et divorcent de plus en plus tôt.

Alors, pourquoi ce mal-être de la femme comme de l’homme ?

Je parlerais des droits et des interdits. Aujourd’hui on a le droit de tout faire et en même temps tout est dans l’interdit : « L’interdit barre le désir », dixit Lacan. Et bien nos désirs sont bien barrés !

Malgré la crise, la robotisation de l’homme comme de la femme est bien entamée.

Alors messieurs si vous lâchiez le I pour le L ?!

Le printemps arrive avec ses champs de blé et coquelicots, car enfin, comprenez que si une femme recherche un homme I phone, I pad et Irréprochable, c’est pour faire plaisir à papa maman (oui je sais tout le monde ne va pas être d’accord et c’est tant mieux) une femme préfère se rouler dans les foins, faire un pique-nique à deux ou passer un week-end dans une petite auberge en bordure d’un lac etc.

On vous avait promis la lune ? Mais revenez les pieds sur terre ! Le bonheur est à porté de main puisque le printemps revient !

Et pour la journée de la femme, ce serait bien que les hommes déposent leur I phone pour nous parler et nous faire une cour printanière.

Arrêtez de croire que l’on veuille vous dominer. Regardez, je vous fais la courte échelle ! Et comme chantait Juliette Greco : « Déshabillez moi… »

Journée de la femme : un message de femme pour les femmes et que les hommes reprennent une place d’homme pour qu’enfin la femme retrouve une paix fortement ébranlée.

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Un journaliste m’a demandé une interview sur cette affiche. Je pense qu’il n’a pas osé s’impliquer dans mes réponses alors je vous offre cet article classé sans suite.

Au premier abord nous aurions envie de dire :

« Oh ! Une femme au volant, les hommes nous acceptent enfin à part entière ! »

Puis en prenant un peu de recul, hormis cette touche érotique et sensuelle dans le graphisme et la couleur violine, dessinée sans aucun doute par une femme, des hommes s’y sont mêlés pour nous offrir cette silhouette de femme, mise hors protection du pare brise comme s’il voulait nous dire que les femmes étaient tellement sûres d’elles, qu’elles n’auraient plus à être protégées !

A la question :

« Que pensez-vous des femmes très sensuelles, voir sexuelles, sur les voitures dans les salons de l’automobile ? »

Je pense que les femmes bien féminines, face aux grosses carrosseries bien masculines et pesantes de mécanique, redonnent un équilibre entre le côté féminin et le côté masculin qui rétabli une belle harmonie. Comme le yin et le yang, comme le jour et la nuit, l’un ne peut exister sans l’autre !

 » Et vous ne trouvez pas cela osé ces femmes qui s’allongent sur les carrosseries pour faire vendre les voitures ? »

Non, c’est comme voir une femme et un homme dans une grande sensualité. Vous imaginez un gros mâle sur un énorme 4×4, pas très sexy, non ?!

« Le nombres des femmes présentent au salon de l’auto est en augmentation… »

L’homme propose la femme dispose !

Il choisit la mécanique, elle décide des couleurs et des tissus…

Je m’imagine surtout des couples pour aller choisir un nouveau model au salon de l’automobile.

Nous, les célibataires nous avons mieux à faire…alors nous optons plus pour une seconde main….Je plaisante bien sûr !

« Et pour l’affiche ? »

Je reste sur l’idée qu’il s’en dégage que ces hommes aimeraient bien voir les femmes grandes et belles sans besoin que ceux-ci les protègent et qu’elles se taisent dans la maigreur de leur fonction.

Mais ce n’est qu’une affiche ! Elle s’affiche se regarde… Et que restera-t-il d’elle dans vos mémoires ?!

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L’amour est simple comme un regard, un sourire, un rendez-vous…

Pour tout le monde… sauf pour le surdoué !

Le regard de l’autre dérange le surdoué qui instantanément se pose mille questions (je ne parle pas de tous les surdoués).

Un regard se pose sur lui et il ressent le doute de l’intention, de la culpabilité, ses refoulements. Il a peur d’être utilisé, manipulé, choisi… et évidement cela se lit dans ses yeux.

Le surdoué habite sa peur, la renvoie sur l’autre et il finit par avoir peur de celui qui ne fait que lui renvoyer sa propre peur. C’est pourquoi il doit être en confiance absolu avant d’envisager un engagement amoureux.

Sa peur de l’abandon le fait souvent passer à côte de l’amour, préférant abandonner que d’être abandonné.

Et les apparences sont trompeuses car si le surdoué apparaît comme confiant en lui, à l’intérieur c’est une autre version. Il préfère tenter de faire abstraction de ses ressentis pour se lancer dans un amour passion, qui l’empêcherait de réfléchir. Tout s’entremêle, s’emmêle et se mêle et il fini par se sentir seul… à deux.

Et comme il est un enfant dans son cœur, parfois, il est plus amoureux de l’histoire que de la femme ou de l’homme.

Alors, quelle serait la solution ? Écouter son cœur, faire confiance et observer avant de s’engager puisque :

mieux vaut souffrir avant, face à une réalité, que de souffrir après, face à une lucidité !

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Je regarde le film sur Serge Gainsbourg et je me dis…. une femme souhaite un homme, des enfants une famille… Oui mais, une femme qui serait femme jusque au bout des ongles ne chercherait-elle pas précisément ce que Serge Gainsbourg savait aller trouver au plus profond de ces femmes ?

Bien sûr que le plaisir de femme, charnellement parlant, est tabou pour certaines.

Gainsbourg ne faisait pas peur, il n’avait pas cette beauté de mante religieuse que certains hommes ont dans leurs beaux yeux, prêts à vous dévorer et qui effraient. Gainsbourg rassurait, il ne semblait pas dangereux au premier abord : dans ce sens, dans ce paraître.

Mais ensuite ses mots qui résonnaient à l’intérieur de femmes endormies d’un physique « ingrat », la beauté est trop fortement jugée comme un danger et souvent les belles femmes sont « isolées« , Gainsbourg les réveillait, il leur permettait, il levait les interdits… d’être femme tout simplement.

Alors Messieurs, beaux ou moches, on désire de vous cette sensualité qui mettra en éveil nos sens les plus sexuellement érotiques qui redonnent confiance aux femmes… même les plus belles !

Gainsbourg était une belle d’âme… c’est probablement pour cela qu’il savait parler aux femmes.

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