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Posts Tagged ‘famille’

1182631_silhouetteNous avons diné tous ensemble puis il a voulu rester un peu plus longtemps ici, à côté , près de moi… Je songeais, je pensais, me disais pourquoi pas ?!
Il parlait de ses voyages, ses tours du monde, en bateau, en avion.

C’est là où le I Phone prenait toute sa dimension  puisqu’il laissait défiler les photos des paysages qu’il avait tantôt filmés, tantôt figés.

Cela dura un long moment lorsque soudain il émet le désir de me faire partager ces paysages et de m’embarquer dans son prochain voyage. J’aurais sans doute aimé dire oui mais lorsque je lui expliquais que ce n’était pas ce que je  désirais la conversation a basculée pour lui dans l’art de convaincre et pour moi dans une sorte de culpabilité de ne pas pouvoir dire oui. En quelques instant il me semblait devenir "celle qui ne pouvait pas" alors que je ne voulais pas. Je ne voulais pas quitter ma famille, mes animaux, mon jardin, mes feuilles blanches…. et je tombais dans la culpabilité de cette différence de ne pas être "comme tout le monde" prête à faire le tour du monde..
Et pourquoi vouloir me faire dire "oui" quand je dis "non" et que l’on ne veut pas entendre…
Et plus vous dites non et plus on dépose des roses à vos pieds pour vous faire accepter…
Alors celui qui prétendait avoir de bonnes intentions à votre égard change de discours pour vous démontrer que : " ce n’est pas normal ".
Juste pour cela, j’aurais aimé pouvoir dire oui. J’ai dis non puisque ce n’était pas mon désir  et j’ai sans doute  perdu un ami qui comme tant d’autres n’était pas mon semblable.

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Mais vous… le savez-vous ?
Lorsque dans une famille un enfant naît et que l’on informe les parents que celui-ci présente les signes d’une anomalie, c’est un choc pour les parents et je peux le comprendre puisque dorénavant ils devront s’inquiéter de son avenir et des soins à lui apporter.
Mais diable ! Etre surdoué n’est pas une anomalie !
Freud parlait de la famille comme notre premier groupe social.
Autant mieux comprendre qu’un enfant surdoué non accepté, aimé, respecté dans sa famille ne le sera pas plus par notre société.

C’est bien ici que tout commence pour un surdoué.
Aussi pour les personnes qui pensent que parfois mes propos sont démesurés, j’aimerais apporter cette énorme variante entre un surdoué aimé, respecté dans sa famille et celui qui est sans cesse rejeté, mis à l’écart, montré du doigt comme une bête sauvage et qui n’aura de cesse, hélas, à vouloir prouver que s’il est différent il n’en est pas moins aimant et que lui, vous accepte et vous respecte dans votre différence, ce qui n’est pas une réciprocité et que, de ce fait,  sa vie est un véritable combat incessant à vouloir conquérir et chérir une famille qui s’obstine à lui dire ou lui faire comprendre qu’il dérange.
La honte et la pudeur du surdoué  ne lui permet pas de dire à quel point la famille est son premier combat. Je pense même que certains surdoués ne sont pas conscients  qu’ ils ne peuvent couper ces liens  affectifs tant ils sont attachés aux valeurs familiales. Même si les surdoués ado « quittent » leur famille, le surdoué, revient tôt ou tard vers ces liens dont il ne sait se passer.
Mais pire encore, un surdoué rejeté peut aller jusqu’à se laisser glisser vers la maltraitance ce qui le fidélise à sa douleur primaire…
Un enfant surdoué accepté et respecté dans une famille et un enfant surdoué rejeté est un élément capital qui entraîne toute la différence entre deux surdoués. Les uns réussissent à prendre une place dans notre société les autres sont dans une sorte d’errance sociale.
Vient ensuite, évidement les points qui leur sont similaire.

 » Mon père m’a protégé tout au long de mon parcours atypique soutenant mes projets jugés extravagants sous le regard des autres. Ce n’est qu’à la mort de mon père que j’ai compris combien cette société est cruellement enragée face à n’importe quelle différence qui lui est opposée. »

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J’irais droit à la racine : nous ne devenons pas coupable mais nous le sommes de part la place que l’on nous a donné dès notre naissance et parfois même avant même notre conception !
De là, nous portons ce « virus culpabilité » qui peut se déclencher au cours de certains événements, ou bien rester en sommeil, ou encore être combattu.
Qui est contaminé ?
– Ceux qui dans leur enfance ont été des enfants créés pour qu’une femme puisse s’accomplir en tant que mère, sans plus,
– ceux qui ont étés créés pour garder un homme,
– ceux qui n’ont pas été désiré etc.
Tout cela sans intention de nuire, bien sûr.
Nous sommes coupables d’être là ou de ne pas être comme « ils » voudraient que nous soyons, ou nous n’avons pas procuré le désir tant espéré, et des tas d’autres situations ou « nous n’avons pas été… »
Se sentir coupable est une condamnation que l’on s’inflige à soi même, même si la situation le justifie.
Et puis, du : «Je me sens coupable, c’est ma faute, ma très grande faute», on s’enfonce dans une peine et un chagrin . On s’éloigne alors peu a peu de tout moyen de défense et on entre dans l’abnégation de soi au point de ne voir que ce voile qui rend flou une réalité devenue impossible. La culpabilité nous fait alors basculer dans la victimisation.
Lorsque Steve Jobs raconte qu’il est un enfant placé, car sa mère voulait, pour son fils, une famille qui lui permettrait de faire de grandes études, il exprime bien que cela n’était pas son souhait.
Et pourtant Steve Jobs aurait pu basculer dans la peine et le chagrin de par sa situation de naissance.
Alors ne nous a-t-il pas donné une belle leçon de vie lorsqu’il décide de ne pas faire ce qui était prévu mais de faire et d’assumer ses choix ?! Se propulsant en dehors de toute situation de victimisation qui aurait pu le rattraper ! Il fera de sa condition, très probablement douloureuse, un combat d’harmonie et de réflexion et il nous en livre le secret, lors de son discours de Stanford en 2005, après un parcours de vie assumé brillamment tant dans ses choix, ses amours et ses idéaux.
Citations de Steve Jobs :
«L’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose.»
«Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui.»
«Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.»
«Soyez insatiables. Soyez fous.»
 «Voulez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée, ou voulez-vous changer le monde ?»
«Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.»
«Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.»
                     Steve Jobs  – Discours à Stanford en 2005
L’homme est riche de ce qu’il comprend, de ce qu’il partage et de ce qu’il laisse derrière lui. L’arbre de sa connaissance nous a quitté… il nous reste son fruit !

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Pourquoi les rencontres entre surdoués sont-elles favorables ?
Lorsque je parle de surdoués je parle de HPI et HPE.
Freud parlait de la tribu comme « la grande famille » .
Lacan reprendra en parlant de « l’attribut » ce qui nous est attribué.
Le surdoué par définition est extrêmement attaché à sa famille. Si celle-ci le rejette il se retrouve en grande difficulté affective.
C’est alors que les surdoués entre eux vont former une sorte de tribu selon la définition de Freud qui va devenir pour eux une grande famille où les personnes rencontrées leur sont familières.
De plus, entre surdoués, les rencontres sont démunies : de jugement, de culpabilité, d’irrecevabilité, de moqueries, d’hypocrisie, de contraintes. Les surdoués peuvent être eux-mêmes, puisqu’ils sont entre semblables,  ils se sentent en grande confiance.
Cela leur permet d’être dans l’échange mais au-delà de tout, ils se ressourcent et retrouvent confiance en eux. De ce fait, ils peuvent apprendre à mieux se protéger de personnes malveillantes ou de personnes qui ne les comprennent pas, tout
simplement . La tribu, selon Freud devient la grande famille elle est  aussi un repère ou tout ce qui nous fut « attribué », selon Lacan, peut être échangé en toute simplicité sans aucun complexe ni mal-être !

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Petits, à l’école ils sont tous deux enfants dits précoces ou enfants dits surdoués. Certains sont hyperactifs, d’autres sont isolés dans leur coin ! L’un comme l’autre sont dans un refoulement affectif émotionnel.

Le HPI par définition a un QI plus élevé que le HPE. Le HPI va devoir nourrir cette intelligence trop élevée, de ce fait il se trouve dans l’obligation, provisoire, d’étouffer son émotionnel.

Le HPE va tenter de cacher son ressenti, ses émotions, puisqu’il comprend que quelque chose est différent dans son cœur .

Tous deux vont grandir et c’est là qu’ils se séparent en deux groupes que je nomme HPI et HPE.

Le HPi, au QI très important, mémorise d’une autre façon que le HPE qui a une mémorisation plus visuelle. L’un va donc être un excellent élève et combler parents et professeurs tandis que notre HPE commence à s’ennuyer et s’appauvrir en classe.

Il est rêveur, s’il est incompris il devient nerveux et en colère.

Pendant ce temps le HPI se remplit de connaissance… son émotivité est belle et bien enfermée, bloquée, cimentée.

Ensuite tout va dépendre de leur environnement familial.

Les HPI sont souvent très bien acceptés, puisqu’ils sont de bons élèves, cela devient « flatteur  » pour la famille.

Par contre, les HPE qui rêvassent en cours ou dérangent les cours ou n’assistent plus au cours… Ça fait franchement désordre dans le décor !

Trop souvent ils agacent les parents, alors parfois, l’ado formule une « envie de mourir ». Pour peu qu’un médecin entre en panique, c’est la peur du suicide , passage à l’acte et certaines familles en accord avec le médecin préfèrent voir leur enfant au chaud, interné dans un HP c’est à dire en Hôpital psychiatrique…

C’est scandaleux ! ( nous en reparlerons plus longuement).

Le HPI pendant ce temps se dirige vers les hautes études intellectuelles, sciences po… (mais ce n’est pas parce que  l’on fait sciences po ou autres hautes études que l’on est en présence de HPI, nous en reparlerons aussi).

Les HPE acceptés par leur famille expriment leurs désirs artistiques et entrent dans les grandes écoles d’art, l’émotionnel est alors bien nourrît.

La créativité est en effet nourriture de l’émotionnel qui contrairement à ce que pense certaines personnes « ne se contrôle pas, ne se maitrise pas ».

Le HPI a fini ses brillantes études et peu à peu son émotionnel va commencer à se faire entendre…c’est là qu’il crie au secours …

Il trouve de l’aide et se remet en mode émotionnel et rejoint ses acolytes.

Ils sont maintenant bien dans leurs baskets. Les uns diplômés d’Harvard, les autres artistes !

Ils se retrouvent, ensemble dans l’échange de leur ressemblance …..

Là où tout avait commencer… à la maternelle.

Ceci n’est pas un but atteint , il est avec toute notre équipe, notre objectif.

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Nous ne saurions parler de l’hypersensibilité du HPE sans évoquer la colère et le chagrin qui peuvent en découler.

Une HPE parlait de « son volcan intérieur » qui s’associe, trop souvent, à l’hypersensibilité qui ne trouve pas un terrain propice pour se vivre.

Alors c’est quoi ce volcan intérieur? Un HPE c’est clair ça dérange ! HPE incompris et rejeté, qui agace une famille de cartésiens sereins, une hypersensibilité qui s’exprime à tout va par des oh! ah!  Une larme par si, un ola par là ! C’est franchement agaçant pour ceux qui n’arrivent même pas à frémir devant un éléphant alors que l’hypersensible est capable de sauver une fourmi !

Alors le HPE commence, à force de refoulement, pour ne pas déranger, à emmagasiner une colère qui boue à l’intérieur, semblable à la lave d’un volcan, prête à exploser dans un immense chagrin de larme.

Le refoulement de ce mélange de rage, injustice, colère et chagrin est un véritable danger pour le HPE ! Je pense même que c’est l’état le plus critique car on ne parle plus d’émotions mais de l’ensemble de la structure émotionnelle, je m’en explique :

ici , le HPE présente des symptômes d’étouffement le plongeant dans un profond désarroi qui peut être entendu par les médecins comme « une dépression ».

Trop souvent, un médecin souscrit des remèdes style anti dépresseur, psychotrope etc.. Ce qui ne fait qu’étouffer encore plus cet aspect de volcan car en aucun cas un volcan intérieur fabriqué d’un mélange de chagrin et colère peut être apaisé par un médicament. C’est ici aussi que de nombreux HPE sont dirigés vers un séjour en HP.

Non, ce n’est pas tout le monde et non je n’exagère pas !

Alors pour éviter de déranger votre entourage, allez hurler dans les bois, courez, dansez , chantez.. Mais ne laissez pas imploser en vous colère et chagrin qui, comme un volcan, tôt ou tard se réveille.

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Je regarde le film sur Serge Gainsbourg et je me dis…. une femme souhaite un homme, des enfants une famille… Oui mais, une femme qui serait femme jusque au bout des ongles ne chercherait-elle pas précisément ce que Serge Gainsbourg savait aller trouver au plus profond de ces femmes ?

Bien sûr que le plaisir de femme, charnellement parlant, est tabou pour certaines.

Gainsbourg ne faisait pas peur, il n’avait pas cette beauté de mante religieuse que certains hommes ont dans leurs beaux yeux, prêts à vous dévorer et qui effraient. Gainsbourg rassurait, il ne semblait pas dangereux au premier abord : dans ce sens, dans ce paraître.

Mais ensuite ses mots qui résonnaient à l’intérieur de femmes endormies d’un physique « ingrat », la beauté est trop fortement jugée comme un danger et souvent les belles femmes sont « isolées« , Gainsbourg les réveillait, il leur permettait, il levait les interdits… d’être femme tout simplement.

Alors Messieurs, beaux ou moches, on désire de vous cette sensualité qui mettra en éveil nos sens les plus sexuellement érotiques qui redonnent confiance aux femmes… même les plus belles !

Gainsbourg était une belle d’âme… c’est probablement pour cela qu’il savait parler aux femmes.

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