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Posts Tagged ‘différence’

Spirale autour de la différence, Raymonde Hazan s’implique dans la tornade de la table
ronde ! Le surdoué perpétuellement à la recherche de sa moitié….Fantasme ou évidence ?

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Le surdoué n’a de cesse de vouloir faire comme les autres… oui, je sais pas tous…
Et oui, ce serait tellement mieux d’avoir les mêmes envies, au même moment.
Tout serait plus simple si les paramètres extérieurs ne nous touchaient pas, si l’on pouvait prendre le métro à 6h du soir en danser coller, se jeter à corps perdu dans un bain de foule, se lever le matin sans réfléchir et ne penser qu’à soi…
Ce serait tellement bon de partir en août sur les autoroutes bondées de monde où l’on se tient bien chaud.
Tous ensemble, dans le même espace, les mêmes idées, les mêmes temps, les mêmes vents de tendance, la même mode, la même réflexion, dans le même sens, la même direction… une seule directive… celle des autres… !
Mais pour un surdoué c’est une véritable prison !
S’enfermer dans l’autre au point de ne plus sentir sa différence.
Se vivre des désirs de l’autre pour ne plus subir les vibrations de ses aspirations.
Habiter l’autre au point de ne faire plus qu’un pour qu’enfin on nous dise:
 » C’est bien. »
Se lever le matin satisfait de son chemin et se dire que l’on remettra cela demain.
Se satisfaire de la situation et penser que nous sommes à l’honneur…
Mais… il faut arrêter de lutter contre le bonheur !

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Mais vous… le savez-vous ?
Lorsque dans une famille un enfant naît et que l’on informe les parents que celui-ci présente les signes d’une anomalie, c’est un choc pour les parents et je peux le comprendre puisque dorénavant ils devront s’inquiéter de son avenir et des soins à lui apporter.
Mais diable ! Etre surdoué n’est pas une anomalie !
Freud parlait de la famille comme notre premier groupe social.
Autant mieux comprendre qu’un enfant surdoué non accepté, aimé, respecté dans sa famille ne le sera pas plus par notre société.

C’est bien ici que tout commence pour un surdoué.
Aussi pour les personnes qui pensent que parfois mes propos sont démesurés, j’aimerais apporter cette énorme variante entre un surdoué aimé, respecté dans sa famille et celui qui est sans cesse rejeté, mis à l’écart, montré du doigt comme une bête sauvage et qui n’aura de cesse, hélas, à vouloir prouver que s’il est différent il n’en est pas moins aimant et que lui, vous accepte et vous respecte dans votre différence, ce qui n’est pas une réciprocité et que, de ce fait,  sa vie est un véritable combat incessant à vouloir conquérir et chérir une famille qui s’obstine à lui dire ou lui faire comprendre qu’il dérange.
La honte et la pudeur du surdoué  ne lui permet pas de dire à quel point la famille est son premier combat. Je pense même que certains surdoués ne sont pas conscients  qu’ ils ne peuvent couper ces liens  affectifs tant ils sont attachés aux valeurs familiales. Même si les surdoués ado « quittent » leur famille, le surdoué, revient tôt ou tard vers ces liens dont il ne sait se passer.
Mais pire encore, un surdoué rejeté peut aller jusqu’à se laisser glisser vers la maltraitance ce qui le fidélise à sa douleur primaire…
Un enfant surdoué accepté et respecté dans une famille et un enfant surdoué rejeté est un élément capital qui entraîne toute la différence entre deux surdoués. Les uns réussissent à prendre une place dans notre société les autres sont dans une sorte d’errance sociale.
Vient ensuite, évidement les points qui leur sont similaire.

 » Mon père m’a protégé tout au long de mon parcours atypique soutenant mes projets jugés extravagants sous le regard des autres. Ce n’est qu’à la mort de mon père que j’ai compris combien cette société est cruellement enragée face à n’importe quelle différence qui lui est opposée. »

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Magnifique moment entre le journaliste  Laurent Delahousse et Jamel Debbouze !
Le don de la parole et du mot juste, Laurent Delahousse  présente Jamel comme un homme ayant du sens, une personne de transmission dit-il, puis il ajoute :
– «On a essayé de vous enfermer dans une case»
– «Votre mère est quelqu’un d’important pour vous»
Jamel répond tout simplement :
– «J’ai eu envie de l’aider comme elle m’a aidé, j’ai eu envie de réussir pour elle»
Il parle de partage, de la difficulté à retrouver l’estime de soi lors lorsqu’on est…
Je pense qu’il voulait dire différent tandis que Laurent Delahousse dira :
 – «…de  l’autre cote de la ligne de la banlieue»
Jamel précise:
– «La honte»
Sans doute voulait-il parler de la honte d’être différent, quelque soit sa différence elle est trop souvent vécu avec honte.
Jamel reprend:
– «L’amour, c’est l’amour qui me permet de me surpasser»
Comme pour dire :
Par amour, la honte d’une quelconque différence peut être estompée.
Et puis, Jamel , sous l’émotion que dégage Laurent Delahousse dans ses propos, bien que d’allure pausée,  Jamel  se met a vouloir reprendre les rennes comme pour échapper à cette complicité qui pourtant se dégage très fortement.
– «Il est bon ! Il me fait dire des choses…Et moi j’ai une question à vous poser…»
 Le journaliste tente de reprendre sa place, en vain.
– «Vos cheveux, vous  faites comment pour avoir des beaux cheveux comme cela ?»
Delahousse est embarrassé mais leur  complicité apparaît évidente :
– «Les mots, ça va très vite avec vous», dit-il sourire aux lèvres.
L’interview arrive a sa fin et nous sur la notre Laurent Delahousse dira juste un mot et un mot juste:
– «Magnifique !»
Quand à moi, tandis que j’étais la psy des stars pour le magazine France Dimanche, le rédacteur en chef, Philippe, me demande  de faire l’analyse de la personne qui avait dessiné cet arbre. Ce que j’ai fais sans en connaître
l’auteur :
 
Jamel Debbouze bien-sûr !
Qui dira durant l’interview :
– « Si un jour je n’avais plus d’envies, ce serait terrible ! »
 Vidéo de cet interview :

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Et bien nous y voilà ! Nos prédateurs aussi…

Le HPE, bien dans ses baskets a toujours envie de quelque chose. Nous les psy nommons cela être dans le désir. Et Le HPE exprime ses envies et désirs à tout va, si cela en agacent certains, hélas, d’autres les recherchent et les HPE deviennent des proies faciles.

Mais pour bien comprendre nous devons revenir vers le monde de la mère de Lacan dont la théorie est :

– le premier objet de désir de l’enfant est sa mère.

Le symbole de la mère : faire don de soi sans attendre de retour c’est à dire générosité.

Hors le HPE est paternaliste, symbole du père : haute protection, c’est à dire protéger l’autre.

Retenons donc cette différence entre la symbolique de la mère et celle du père, qui est d’une nuance capitale et revenons à nos HPE envahis de leurs envies et désirs.

Certaines personnes incapables d’accéder à leur désir ne vont pas hésiter à mettre leur emprise sur une personne qui, elle, exprime ses envies et désirs à tout bout de champ.

C ‘est ici que le HPE, généralement, est perçu comme une proie idéale.

Le HPE a l’impression de « partager » ses désirs alors que l’opportuniste a l’illusion « d’être » dans son désir… Mais il est dans le désir de l’autre.

L’histoire peut durer un moment, parfois plusieurs années. Mais un jour, notre opportuniste prend conscience que ce ne sont pas ses désirs. Il commence à confondre quitter l ‘objet du désir et quitter l’objet de son désir. Le premier étant le petit enfant encore accroc à sa maman et le deuxième celui qui aurait dû lui procurer du désir et qui bientôt va le laisser dans la frustration la rage et.. la haine. Il entre alors dans la confusion et ne peut ni couper, ni se séparer du HPE envahit de désir. Aussi va-t-il tenter de le détruire pour s’en séparer.

Le HPE reçoit la haine de l’autre et naturellement il ne comprend pas cet acharnement qui souvent dure un certain temps. Le HPE très paternaliste va essayer de s’expliquer et de vouloir comprendre. Ce qui crée l’effet contraire, l’autre s’acharne à la destruction afin de rompre, dans sa tête, ce lien à la mère.

Le HPE se retrouve… provisoirement, détruit tandis que son opportuniste s’éloigne sans pour autant s’éloigner de sa haine.

Si cela est un schéma classique dans un couple ou le petit garçon veut détruire sa femme parce qu’il a transféré l’image de sa mère , pour les HPE cela arrive souvent alors qu’ils ne sont pas forcément en couple. La différence comme je m’en expliquais au début c’est que le HPE est paternaliste et que pour ces motifs son opportuniste ne peut le détruire que très provisoirement… Je vous l’affirme !

En attendant, ils n’auront de cesse à vouloir notre peau… beaucoup plus ancrée aux désirs, que la leur…

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Si le harcèlement est judiciairement condamnable tout comme l’obsession, les preuves afin de se libérer de son agresseur sont difficilement contrôlables.

Mais il est important de faire la différence entre :

– viol psychologique,

consulter l’article sur le sujet : https://raymondehazan.wordpress.com/2011/02/16/viol-de-femmes/ 

– harcèlement,

Consulter l’article sur le sujet : https://raymondehazan.wordpress.com/2011/02/18/harcelement/ 

– psychose.

Une personne qui s’acharne sur une autre en voulant lui détruire sa vie dans le seul objectif de mettre fin à sa souffrance et qui utilise des moyens obsessionnels est une personne relevant de la psychiatrie. Elle choisit sa proie et ne va pas la lâcher, allant jusqu’à s’inventer une autre vie avec elle, affichant sa folie à la vue de tous.

Elle a perdu tout contrôle de la réalité et ses fantasmes psychologiques sont devenus sa réelle pensée.

La vie de sa proie devient un véritable cauchemar !

La justice semble se rapprocher de ces situations où les victimes devront apporter des preuves, difficilement démontrables, puisqu’elles partent de faits réels.

Le psychopathe s’invente des histoires et le quotidien de la personne choisit devient un enfer qui peut durer toute une vie ou jusqu’à l’accident, c’est à dire le passage à l’acte où il réussit à détruire celui qu’il voyait comme la représentation pathologique de sa souffrance et évidemment dans ce cas, il est trop tard pour agir.

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Le harcèlement est différent de la psychose (je parlerai de la psychose dans mon prochain article) tant dans sa forme que dans l’intensité de sa pathologie. Une personne choisit l’autre qui devient son adversaire. Elle provoque les situations conflictuelles, la dualité ou la rivalité et cela dans un acharnement et une répétition incessante, dans le seul objectif de se faire croire qu’elle peut « faire payer » à cet autre ce qu’elle croit qu’on lui a fait subir dans son enfance ou adolescence.

En général, les paroles sont : Tu vois, tu le dis toi-même ! Tu vois tu le reconnais !…Dans le but de le déstabiliser et de lui faire perdre ses repères, le tout basé sur des mensonges purement inventifs qui finissent souvent par rendre fou celui désigné comme adversaire.

La différence avec une personne qui subit un harcèlement et celle qui est sous l’emprise des fantasmes d’un psychopathe, c’est que celui qui est sous harcèlement peut devenir « fou », tandis que celui qui est pris dans les filets d’un psychopathe se rend bien compte, au bout d’un moment, qu’il est face à une folie.

L’un comme l’autre ne sont pas à l’abri d’un accident bien que dans des contextes différents. Si le harcelé peut passer à un acte suicidaire ou de défenestration parce que poussé à bout, la personne victime peut subir la violence et la rage du psychopathe.

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Évidemment il est facile de comprendre que le ressenti d’abandon provient de deux phénomènes :

– d’un choc émotionnel d’abandon réel,

– d’un besoin d’être constamment dans le partage,

Aussi le surdoué est dans ce besoin de partage et d’échange constant avec l’autre.

Les personnes égoïstes souffrent rarement de ce syndrome puis qu’elles partagent tout avec elle-même !

Mais le surdoué est tellement ancré dans cette peur omniprésente de l’abandon, qu’il finit même par ne plus en être conscient.

Chacun de ses actes, de ses propos lui sont, en partie, dictés par cette peur.

Comment s’imposer, comment assumer une différence quand on se persécute soit même dans sa propre peur ?

Et pourtant on adore les surdoués, au point même de les emprisonner

( prochain sujet )

Alors pourquoi cette persécution abandonnique mise en place par nos soins ?

Lacan nommait nos parents « les grands Autres », venait ensuite « les petits autres ».

Et, bien sûr, si « les grands Autres » ne nous ont pas acceptés, pourquoi les autres le feraient-ils ?

Isolé dans la peur de perdre ceux que nos aimons et l’angoisse de ne vivre que pour soi, hors partage…la peur nous guette et pour s’en échapper nous allons emprunter tous les rôles que vous voulez ; mais surtout, de grâce, ne nous abandonnez pas!

Ceci était la dernière discussion au dîner entre surdoués.

Alors je dirais, encore et encore ( sèches tes larmes ) :

« Mieux vaut se sentir abandonné pour ce que nous sommes, plutôt que d’être aimé pour ce que nous ne sommes pas ! »

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C’est un véritable bonheur de se retrouver avec des personnes qui nous ressemblent. 

Etre entendu lorsque vous avez à peine ouvert la bouche pour dire un mot !

Quelle différence avec ce combat incessant pour se faire entendre et comprendre dans notre quotidien.

Mais qu’y a-t-il de si différent ?

Nous ne sommes pas jugés par le regard des autres, nous n’avons nullement besoin de nous justifier de notre façon d’agir.

Nous pouvons baisser nos masques. Il n’y a pas de différences sociales ou de niveaux intellectuels, nous n’avons rien à prouver

Age, argent, carrière ou profession n’est pas notre préoccupation

Alors c’est quoi les soirées de surdoués ?

Le surdoué est fusionnel dans son affect, il a besoin du respect de l’autre, il s’exprime en allant droit à l’essentiel lorsqu’il parle.

Il a une grande nécessité à se sentir hors du temps et tout ce qui est matériel l’encombre.

Il est dans le partage et l’échange en permanence….Et c’est ainsi que se déroulent les soirées entre surdoués !

Une harmonie de simplicité et des discours extrêmement complexes.

Nous étions tous liés dans la même dimension, nos désirs et excentricités n’étaient pas fantaisistes.

A la fin de la soirée, une surdouée m’a confié : «ça fait du bien de rencontrer des gens comme soi, maintenant je sais que je ne suis pas la seule …»

Pour un surdoué : passer une soirée en se donnant le droit d’être soi même, c’est la garantie de ne pas y laisser toute son énergie

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