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Raymonde Hazan explique la problématique du pervers et de sa proie, comment couper le lien.

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Et bien nous y voilà ! Nos prédateurs aussi…

Le HPE, bien dans ses baskets a toujours envie de quelque chose. Nous les psy nommons cela être dans le désir. Et Le HPE exprime ses envies et désirs à tout va, si cela en agacent certains, hélas, d’autres les recherchent et les HPE deviennent des proies faciles.

Mais pour bien comprendre nous devons revenir vers le monde de la mère de Lacan dont la théorie est :

– le premier objet de désir de l’enfant est sa mère.

Le symbole de la mère : faire don de soi sans attendre de retour c’est à dire générosité.

Hors le HPE est paternaliste, symbole du père : haute protection, c’est à dire protéger l’autre.

Retenons donc cette différence entre la symbolique de la mère et celle du père, qui est d’une nuance capitale et revenons à nos HPE envahis de leurs envies et désirs.

Certaines personnes incapables d’accéder à leur désir ne vont pas hésiter à mettre leur emprise sur une personne qui, elle, exprime ses envies et désirs à tout bout de champ.

C ‘est ici que le HPE, généralement, est perçu comme une proie idéale.

Le HPE a l’impression de « partager » ses désirs alors que l’opportuniste a l’illusion « d’être » dans son désir… Mais il est dans le désir de l’autre.

L’histoire peut durer un moment, parfois plusieurs années. Mais un jour, notre opportuniste prend conscience que ce ne sont pas ses désirs. Il commence à confondre quitter l ‘objet du désir et quitter l’objet de son désir. Le premier étant le petit enfant encore accroc à sa maman et le deuxième celui qui aurait dû lui procurer du désir et qui bientôt va le laisser dans la frustration la rage et.. la haine. Il entre alors dans la confusion et ne peut ni couper, ni se séparer du HPE envahit de désir. Aussi va-t-il tenter de le détruire pour s’en séparer.

Le HPE reçoit la haine de l’autre et naturellement il ne comprend pas cet acharnement qui souvent dure un certain temps. Le HPE très paternaliste va essayer de s’expliquer et de vouloir comprendre. Ce qui crée l’effet contraire, l’autre s’acharne à la destruction afin de rompre, dans sa tête, ce lien à la mère.

Le HPE se retrouve… provisoirement, détruit tandis que son opportuniste s’éloigne sans pour autant s’éloigner de sa haine.

Si cela est un schéma classique dans un couple ou le petit garçon veut détruire sa femme parce qu’il a transféré l’image de sa mère , pour les HPE cela arrive souvent alors qu’ils ne sont pas forcément en couple. La différence comme je m’en expliquais au début c’est que le HPE est paternaliste et que pour ces motifs son opportuniste ne peut le détruire que très provisoirement… Je vous l’affirme !

En attendant, ils n’auront de cesse à vouloir notre peau… beaucoup plus ancrée aux désirs, que la leur…

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Ils en parleront mieux que nous….

Je voudrais juste me souvenir du couple Taylor-Burton que j’ai du citer en exemple des dizaines de fois. Ce couple unit dans la vie comme au cinéma.

Pouvons-nous avoir meilleurs comédiens que ces deux compères symboliquement imbriqués dans une vie où l’un ne pouvait exister sans l’autre ?! Parfaite représentation d’un état de totale dépendance de l’un et l’autre.

Couple de l’amour, deux personnalités fortes et puissantes qui ne cesseront de s’aimer de cet amour destructeur qui unit les grands de ce monde où parfois l’espace est trop petit à deux.

Alors, ou l’on s’imbrique en un seul et même personnage pour engendrer une totale fusion ou bien l’espace symbiotique est trop étriqué pour deux monstres sacrés et cela devient un enfer. Bouffer l’autre d’amour ! S’engouffrer en lui pour en jouir ! Mais le détruire plutôt que de le voir avec une autre ou un autre près de lui ou à côté d’elle. Les mêmes rituels que Roméo et Juliette qui eux se laissaient glisser en douceur vers l’amour, près à s’enliser et ne plus rien maîtriser, au contraire de Taylor et Burton qui jusqu’au bout voulaient tellement se prouver qu’ils pouvaient se détacher pour ne plus s’aimer, comme pour s’accorder une dernière preuve de cet amour dont les liens les tenaient unis comme deux monstres sacrés trop imposants pour se contenter comme les autres… de s’aimer.

Finalement, une lueur d’espoir qui me laisse à croire que si un autre monde existe, Taylor a rejoint Burton.

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Elle a deux enfants, il en a trois, ils se sont rencontrés, ils se sont aimés…Et installés.
C’est ce que l’on appelle : «une famille recomposée».
Elle et lui, après un échec de leur dernière union sont bien décidés à être heureux, réussir tous ensemble, s’unir, s’accomplir et s’entendre à merveille !
Pour se faire, on déménage, on achète une nouvelle maison ou on change le mobilier et si possible chacun sa chambre, pas simple !
Mais bientôt les difficultés rattrapent le couple ; ils s’épuisent tout en voulant se respecter, respecter l’autre, l’aimer, ne pas trop dire, ne pas oser dire par peur de subir un nouvel échec. On étouffe, on s’étouffe… Et on fini par crier au secours !
Si j’en parle c’est que souvent la confusion est grande entre problème de couple, difficultés rencontrées et plus simplement….Famille recomposée !
La famille de Madame est arrivée avec ses lois et celle de Monsieur avec son règlement et ce n’est pas parce que deux êtres décident de s’unir que les enfants venus d’une autre union, autre concept vont adhérer aux nouvelles lois. Bien souvent, au contraire, pour justifier l’échec de l’union de leurs parents qui devient «leur échec» ils se mettent en opposition à cette autre mère, à cet autre père dans le seul objectif de pouvoir y déposer leur souffrance.
Alors tout cela pour dire quoi ?
Famille recomposée, oui, mais trop souvent il y a confusion entre «difficultés du couple» et «enfants en difficultés dans le couple».
Si on peut «re-composer une famille» il est difficile de «re-poser des enfants» dans un autre univers.

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