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Posts Tagged ‘culpabilité’

1182631_silhouetteNous avons diné tous ensemble puis il a voulu rester un peu plus longtemps ici, à côté , près de moi… Je songeais, je pensais, me disais pourquoi pas ?!
Il parlait de ses voyages, ses tours du monde, en bateau, en avion.

C’est là où le I Phone prenait toute sa dimension  puisqu’il laissait défiler les photos des paysages qu’il avait tantôt filmés, tantôt figés.

Cela dura un long moment lorsque soudain il émet le désir de me faire partager ces paysages et de m’embarquer dans son prochain voyage. J’aurais sans doute aimé dire oui mais lorsque je lui expliquais que ce n’était pas ce que je  désirais la conversation a basculée pour lui dans l’art de convaincre et pour moi dans une sorte de culpabilité de ne pas pouvoir dire oui. En quelques instant il me semblait devenir "celle qui ne pouvait pas" alors que je ne voulais pas. Je ne voulais pas quitter ma famille, mes animaux, mon jardin, mes feuilles blanches…. et je tombais dans la culpabilité de cette différence de ne pas être "comme tout le monde" prête à faire le tour du monde..
Et pourquoi vouloir me faire dire "oui" quand je dis "non" et que l’on ne veut pas entendre…
Et plus vous dites non et plus on dépose des roses à vos pieds pour vous faire accepter…
Alors celui qui prétendait avoir de bonnes intentions à votre égard change de discours pour vous démontrer que : " ce n’est pas normal ".
Juste pour cela, j’aurais aimé pouvoir dire oui. J’ai dis non puisque ce n’était pas mon désir  et j’ai sans doute  perdu un ami qui comme tant d’autres n’était pas mon semblable.

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J’irais droit à la racine : nous ne devenons pas coupable mais nous le sommes de part la place que l’on nous a donné dès notre naissance et parfois même avant même notre conception !
De là, nous portons ce « virus culpabilité » qui peut se déclencher au cours de certains événements, ou bien rester en sommeil, ou encore être combattu.
Qui est contaminé ?
– Ceux qui dans leur enfance ont été des enfants créés pour qu’une femme puisse s’accomplir en tant que mère, sans plus,
– ceux qui ont étés créés pour garder un homme,
– ceux qui n’ont pas été désiré etc.
Tout cela sans intention de nuire, bien sûr.
Nous sommes coupables d’être là ou de ne pas être comme « ils » voudraient que nous soyons, ou nous n’avons pas procuré le désir tant espéré, et des tas d’autres situations ou « nous n’avons pas été… »
Se sentir coupable est une condamnation que l’on s’inflige à soi même, même si la situation le justifie.
Et puis, du : «Je me sens coupable, c’est ma faute, ma très grande faute», on s’enfonce dans une peine et un chagrin . On s’éloigne alors peu a peu de tout moyen de défense et on entre dans l’abnégation de soi au point de ne voir que ce voile qui rend flou une réalité devenue impossible. La culpabilité nous fait alors basculer dans la victimisation.
Lorsque Steve Jobs raconte qu’il est un enfant placé, car sa mère voulait, pour son fils, une famille qui lui permettrait de faire de grandes études, il exprime bien que cela n’était pas son souhait.
Et pourtant Steve Jobs aurait pu basculer dans la peine et le chagrin de par sa situation de naissance.
Alors ne nous a-t-il pas donné une belle leçon de vie lorsqu’il décide de ne pas faire ce qui était prévu mais de faire et d’assumer ses choix ?! Se propulsant en dehors de toute situation de victimisation qui aurait pu le rattraper ! Il fera de sa condition, très probablement douloureuse, un combat d’harmonie et de réflexion et il nous en livre le secret, lors de son discours de Stanford en 2005, après un parcours de vie assumé brillamment tant dans ses choix, ses amours et ses idéaux.
Citations de Steve Jobs :
«L’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose.»
«Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui.»
«Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.»
«Soyez insatiables. Soyez fous.»
 «Voulez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée, ou voulez-vous changer le monde ?»
«Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.»
«Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.»
                     Steve Jobs  – Discours à Stanford en 2005
L’homme est riche de ce qu’il comprend, de ce qu’il partage et de ce qu’il laisse derrière lui. L’arbre de sa connaissance nous a quitté… il nous reste son fruit !

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Pourquoi les rencontres entre surdoués sont-elles favorables ?
Lorsque je parle de surdoués je parle de HPI et HPE.
Freud parlait de la tribu comme « la grande famille » .
Lacan reprendra en parlant de « l’attribut » ce qui nous est attribué.
Le surdoué par définition est extrêmement attaché à sa famille. Si celle-ci le rejette il se retrouve en grande difficulté affective.
C’est alors que les surdoués entre eux vont former une sorte de tribu selon la définition de Freud qui va devenir pour eux une grande famille où les personnes rencontrées leur sont familières.
De plus, entre surdoués, les rencontres sont démunies : de jugement, de culpabilité, d’irrecevabilité, de moqueries, d’hypocrisie, de contraintes. Les surdoués peuvent être eux-mêmes, puisqu’ils sont entre semblables,  ils se sentent en grande confiance.
Cela leur permet d’être dans l’échange mais au-delà de tout, ils se ressourcent et retrouvent confiance en eux. De ce fait, ils peuvent apprendre à mieux se protéger de personnes malveillantes ou de personnes qui ne les comprennent pas, tout
simplement . La tribu, selon Freud devient la grande famille elle est  aussi un repère ou tout ce qui nous fut « attribué », selon Lacan, peut être échangé en toute simplicité sans aucun complexe ni mal-être !

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La rencontre de deux hommes, l’un HPI le patient et l’autre HPE le psy.

Will, le HPI qui a enfoui son émotion dans une boite au plus profond de lui-même et qui n’arrive pas à gérer ni son intelligence ni son hypersensibilité. Et le psy, anéanti, qui a enterré son émotionnel depuis la mort de sa femme. Deux êtres en perdition qui ne parviennent plus à effleurer le moindre signe de bonheur.

Et pourtant, petits on les nommait tout deux « enfants précoces ».

Regardez cette fabuleuse rencontre entre deux HP (haut potentiel) qui sans le savoir ni le vouloir vont se lier dans le point le plus fort qui rassemble les HPI et HPE : une totale fusion d’émotions.

Ils avancent tous les deux, face à ce que l’être humain redoute le plus : son hypersensibilité. Elle est au plus fort de sa rencontre avec l’autre ; deux hommes qui se rapprochent pas à pas puisque l’un vient tendre la main à l’autre qui lui ouvre son cœur en prononçant ces mots puissants pour l’extraire de la culpabilité où ils étaient tous deux enfermés : « C’est pas ta faute…C’est pas ta faute….C’est pas ta faute… »

Cette culpabilité qui les retenait tous deux prisonniers de leur hypersensibilité .

Ils sont enfin sortis de ce que je nomme L’ISOLEMENT.

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L’amour est simple comme un regard, un sourire, un rendez-vous…

Pour tout le monde… sauf pour le surdoué !

Le regard de l’autre dérange le surdoué qui instantanément se pose mille questions (je ne parle pas de tous les surdoués).

Un regard se pose sur lui et il ressent le doute de l’intention, de la culpabilité, ses refoulements. Il a peur d’être utilisé, manipulé, choisi… et évidement cela se lit dans ses yeux.

Le surdoué habite sa peur, la renvoie sur l’autre et il finit par avoir peur de celui qui ne fait que lui renvoyer sa propre peur. C’est pourquoi il doit être en confiance absolu avant d’envisager un engagement amoureux.

Sa peur de l’abandon le fait souvent passer à côte de l’amour, préférant abandonner que d’être abandonné.

Et les apparences sont trompeuses car si le surdoué apparaît comme confiant en lui, à l’intérieur c’est une autre version. Il préfère tenter de faire abstraction de ses ressentis pour se lancer dans un amour passion, qui l’empêcherait de réfléchir. Tout s’entremêle, s’emmêle et se mêle et il fini par se sentir seul… à deux.

Et comme il est un enfant dans son cœur, parfois, il est plus amoureux de l’histoire que de la femme ou de l’homme.

Alors, quelle serait la solution ? Écouter son cœur, faire confiance et observer avant de s’engager puisque :

mieux vaut souffrir avant, face à une réalité, que de souffrir après, face à une lucidité !

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