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Posts Tagged ‘maman’

Dans une couvée que ce soit une couvée d’oiseaux, dont je connais quelques espèces pour en posséder dans mes volières, et bien oui, dans une couvée j’ai vu des petits plus ou moins fragiles rejetés hors du nid par leur maman afin que celle-ci puisse nourrir les autres.
Comme si celui ci ne pourrait prendre, un jour, son envol. Alors il est facile lorsque l’on connait cela et surtout que l’on a observé et que l’on s’est documenté, il est facile de prendre le petit « rejeté » et de le nourrir à la main à l’aide d’une seringue faite à cet effet.
Ainsi j’ai rattrape, les petits condamnés par une nature que je trouve cruelle.
Lorsque que j’ai écris « Le Secret du surdoué », j’ai fais cette comparaison avec les oiseaux parce que je trouve en effet que le surdoué, tout comme l’oisillon différent des autres, ressemble bien à nos surdoués.
Ensuite, si un oiseau est malade, il se cache pour survivre, dans un premier temps pour échapper à ses prédateurs.
C’est pour cela que dans la nature dès que l’on voit un oiseau malade, c’est déjà trop tard, il est en fin de vie.
Et  puis les prédateurs guettent sans cesse leur proie. C’est valable dans cette nature cruelle, mais c’est aussi la loi de notre jungle sociale, ne vous y trompez pas!
La question est : devons nous  laisser « mourir » les surdoués ?
La réponse s’impose d’elle-même…
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Un ami me téléphone : «Ray, tu veux faire la robe de Miss France 1987, Geneviève cherche une styliste ?»
Et c’est ainsi que tout a commencé.
A l’époque j’étais styliste et je créais mes propres modèles dans mon atelier. Ma fille Sandrine était à mes cotés et nous terminions les dernières photos. J’ai donc accepté de rencontrer Geneviève de Fontenay qui  nous avait invité au Hilton où se déroulait les préparatifs de la grande soirée.
Nous sommes tombées d’accord : je serais créatrice de la robe Miss France… nationale !  Pas  le choix ! Bleu, blanc, rouge!
Les croquis terminés, la coupe posée sur le mannequin, le modèle partit chez la couturière pour la dernière étape.
Pendant ce temps, Sandrine et moi arpentions les salles ou les Miss répétaient ce qui était tout de même un spectacle.
J’ai alors découvert cet univers fait de poupées que l’on articulaient les unes entres les autres. Cela me paraissait si étrange, mais lorsque nous parlions ensemble au déjeuner ou au diner du Hilton, chaque personne était un être bien différent. Seul point commun : maman était ravie de les voir défiler, mais c’est un autre sujet… je m’égare.
Je me suis prise d’amitié pour Geneviève, cette femme, grande, large, imposante, qui était animée d’une grande force, son fils Xavier la suivait.
Puis arriva le grand jour où nous devions remettre la robe Nationale qui serait présentée à la presse.
Dans le salon, tandis que Miss 1986 enfilait la robe, Sandrine et moi avions rejoint le staff dans le salon où toute la presse attendait, camera et appareil photos aux poings.
La robe aux couleurs :  bleu, blanc, rouge était magnifique ! Ce qui n’était pas une évidence, mais j’avais eu la bonne idée de confectionner un immense éventail en tissu bleu couronnant tout le dos de la Miss.
Lorsqu’elle a commencé à défiler sur le podium les photographes ont déposés les armes pour applaudir. Sandrine et moi étions au fond derrière tout ce monde qui nous faisait honneur. Et c’est ainsi sous les applaudissements des journalistes que la robe 1987, fut acceptée à l’unanimité !
L’histoire trouverait une fin ici si ce n’est que cette année là c’est Nathalie Marquay qui sera l’heureuse élue et qui durant toute une année, aux cotés de Geneviève de Fontenay portera la robe de notre création.
Seule, la roue en forme d’éventail, sera démontée afin que Nathalie puisse passer les portes qui allaient s’ouvrirent à elle.
Nathalie Marquay, pour ces motifs, est restée dans ma mémoire.
Elle joue au théâtre à partir du mois d’octobre dans une pièce signée par son mari, Jean-Pierre Pernaut, alors je lui souhaite tous mes vœux de succès et je lui offre cette dédicace pour toute une année de remerciements où elle a porté notre création !
*Jean-Pierre Pernaut signe sa première pièce avec son épouse Nathalie Marquay. La comédie Magouilles.net sera jouée, à partir du 13 octobre, au Théâtre de l’Avenue, à Paris.
La pièce raconte l’histoire d’un homme prestigieux qui se fait piéger et photographier à la sortie d’une soirée déguisée, ce qui bouleverse sa carrière. 
Sur les planches, on retrouvera Stéphane Slima, Philippe Bardy, Gladys Cohen et Eric Le Roch, et évidemment Nathalie Marquay dans le premier rôle féminin

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Est-ce réellement un nouveau phénomène de faire de nos petites filles des poupées ?
Une maman transmet sa féminité à sa fille. Est-ce de la manière dont ELLE ne l’a pas reçu ? Ou est-ce que cette autre maman partage son côté femme avec sa fille ?
Dans le premier cas nous sommes dans un principe de transfert et dans l’autre un fonctionnement de symbiose :
– Le transfert c’est poser sur l’autre ce que l’on projette de soi.
– La symbiose c’est vivre au travers de l’autre.
La difficulté c’est que cet autre est une petite fille, une enfant, notre enfant.
L’enfant est alors utilisé comme objet de transfert ou de fusion.
Dans un cas comme dans l’autre nous sommes dans ce que je nomme une enfant exploitée, utilisée psychologiquement et bien sûr, sans intention de nuire.
Mais nous prenons le risque de laissé entrer la petite fille dans ce que j’appelle :
« Le syndrome de la poupée ».
C’est à dire l’enfermer dans un objet, mais pas n’importe lequel, puisqu’un jour l’enfant grandissant aura cette nécessité de casser la poupée pour rejoindre la femme qui est en elle et trop souvent, casse la poupée sans savoir que la femme se trouvait à l’intérieur. Ceci en est l’extrême danger, il ne faut pas l’oublier.
Le processus ne peut-être arrêté que par la loi du père, (ou encore la loi de nos pairs).
Aussi est-il urgent que les pères reprennent leur place en imposant les limites et qu’ils cessent de jouer les petits garçons au risque de se voir dépasser, par ce qui aujourd’hui, amuse tellement les grands.

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Évidement il y a d’abord les femmes du monde ! Nous pensons à elles puisqu’elles n’ont même pas accès « aux droits de l’homme ».

Alors je parlerais de la femme ici, en France.

Qu’est-ce qui a évolué ?

Rachida dit : « Fellation » On en fait toute une chanson ! Bravo Rachida, avant les femmes le faisaient, les hommes en parlaient, maintenant les femmes en parlent, les hommes…

Aussi, puisque c’est la journée de la femme, une femme vous parle des hommes, de ce machisme, phallocratisme en réactivité. Les femmes font toujours le ménage (oui sauf quelques unes bien sûr), les courses, elles préparent les enfants pour l’école, elles font carrière, non, c’est même plus carrière, c’est alimentaire ! Elles rentrent épuisées. Et les hommes aimeraient bien que leur femme soit là le soir, aimante, bandante ! Oui, elles n’y avaient pas pensé !

Alors, elles font comment ? Elles retournent au foyer ? Tandis que les autres font carrière en solo, inapprochables. Normal, les hommes sont des chasseurs, des conquérants qui ne reconnaissent plus leur terrain de chasse ! Mais c’est bizarre, car nous les femmes, à contrario, on aimait bien les hommes de carrière. Elles vous font peur ou vous les trouvez chiantes ?! Vous n’étiez pas chiants vous lorsqu’elles vous attendaient avec amour, après avoir rangé la maison, fait le ménage, coucher les enfants, préparer la table ?! Vous rentriez brandissant vos trophées de la journée, puis le dîner terminé vous murmuriez : « Chérie, je suis épuisé je vais me coucher ».

Bon, après la rétrospective des hommes mariés, parlons des hommes New génération !

I mail, I pad, I phone , I Book… C ‘est I Diot ! Mais en réalité, c’est qu’ils n’osent plus approcher les femmes I phone.

Les jeunes se marient et divorcent de plus en plus tôt.

Alors, pourquoi ce mal-être de la femme comme de l’homme ?

Je parlerais des droits et des interdits. Aujourd’hui on a le droit de tout faire et en même temps tout est dans l’interdit : « L’interdit barre le désir », dixit Lacan. Et bien nos désirs sont bien barrés !

Malgré la crise, la robotisation de l’homme comme de la femme est bien entamée.

Alors messieurs si vous lâchiez le I pour le L ?!

Le printemps arrive avec ses champs de blé et coquelicots, car enfin, comprenez que si une femme recherche un homme I phone, I pad et Irréprochable, c’est pour faire plaisir à papa maman (oui je sais tout le monde ne va pas être d’accord et c’est tant mieux) une femme préfère se rouler dans les foins, faire un pique-nique à deux ou passer un week-end dans une petite auberge en bordure d’un lac etc.

On vous avait promis la lune ? Mais revenez les pieds sur terre ! Le bonheur est à porté de main puisque le printemps revient !

Et pour la journée de la femme, ce serait bien que les hommes déposent leur I phone pour nous parler et nous faire une cour printanière.

Arrêtez de croire que l’on veuille vous dominer. Regardez, je vous fais la courte échelle ! Et comme chantait Juliette Greco : « Déshabillez moi… »

Journée de la femme : un message de femme pour les femmes et que les hommes reprennent une place d’homme pour qu’enfin la femme retrouve une paix fortement ébranlée.

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Nombreux sont ceux qui se souviennent de ce premier jour de maternelle.

Évidement, comme toujours il y a les grandes exceptions : « Les heureux des bancs de l’école ! » … Ce ne fut pas mon cas.

Et certains gardent dans leur cœur, comme un souvenir indélébile… « Le premier pain au chocolat qui nous a séparé de maman »……

Ce jour là, nous avions monté quelques marches pour arriver dans cette grande salle où tout le monde hurlait, pleurait. C’était sans doute des enfants de mon âge mais je me demandais ce que je venais faire ici, tandis que ma mère blottissait sur mon cœur tout son amour dans un petit pain au chocolat. C’est là que j’ai pris conscience que les grands nous prenaient pour des imbéciles et qu’avec les petits de mon âge nous ne percevions pas les choses de la même façon.

Pour moi la souffrance de l’école a commencé ce jour là … Par un petit pain au chocolat !

Clin d’œil à ceux qui s’en souviennent !

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