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Posts Tagged ‘prisonnière’

Je pense qu’il serait intéressant de bien comprendre ce que veut dire l’expression :
« Une femme cougar ».
Il y avait cette plaisanterie avant,
lorsque l’on disait :
« Un homme qui aime les femmes est un Don Juan », « Une femme qui aime les hommes… une nymphomane».
Aujourd’hui encore un homme mature qui sort avec « une petite jeune » est…???…
Une femme mature qui sort avec « un petit jeune » est une femme cougar !
Le cougar est une panthère qui sort la nuit pour chasser .
Une femme cougar est une femme qui sort la nuit…pourchassée.
Une femme qui, sans aucun doute, tente d’échapper au pouvoir de l’ homme et qui ressent un grand besoin d’amour. Préférant ainsi être avec un jeune qui ne prendrait pas le pouvoir sur elle, qui ne déciderait pas à sa place et ne la priverait pas de liberté .
Les femmes cougars ressembleraient bien à ces femmes échappées d’hommes pervers , narcissiques ou non, et qui pour ces motifs préfèrent se réfugier dans les bras d’un amour insouciant.
Une autre façon d’échapper aux bourreaux qu’elles ont malencontreusement croisé sur leur route.
Souhaitons leur bonne chance à condition bien sûr qu’elles ne restent pas prisonnière de leur liberté !

		
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La rencontre de deux hommes, l’un HPI le patient et l’autre HPE le psy.

Will, le HPI qui a enfoui son émotion dans une boite au plus profond de lui-même et qui n’arrive pas à gérer ni son intelligence ni son hypersensibilité. Et le psy, anéanti, qui a enterré son émotionnel depuis la mort de sa femme. Deux êtres en perdition qui ne parviennent plus à effleurer le moindre signe de bonheur.

Et pourtant, petits on les nommait tout deux « enfants précoces ».

Regardez cette fabuleuse rencontre entre deux HP (haut potentiel) qui sans le savoir ni le vouloir vont se lier dans le point le plus fort qui rassemble les HPI et HPE : une totale fusion d’émotions.

Ils avancent tous les deux, face à ce que l’être humain redoute le plus : son hypersensibilité. Elle est au plus fort de sa rencontre avec l’autre ; deux hommes qui se rapprochent pas à pas puisque l’un vient tendre la main à l’autre qui lui ouvre son cœur en prononçant ces mots puissants pour l’extraire de la culpabilité où ils étaient tous deux enfermés : « C’est pas ta faute…C’est pas ta faute….C’est pas ta faute… »

Cette culpabilité qui les retenait tous deux prisonniers de leur hypersensibilité .

Ils sont enfin sortis de ce que je nomme L’ISOLEMENT.

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