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Dans une couvée que ce soit une couvée d’oiseaux, dont je connais quelques espèces pour en posséder dans mes volières, et bien oui, dans une couvée j’ai vu des petits plus ou moins fragiles rejetés hors du nid par leur maman afin que celle-ci puisse nourrir les autres.
Comme si celui ci ne pourrait prendre, un jour, son envol. Alors il est facile lorsque l’on connait cela et surtout que l’on a observé et que l’on s’est documenté, il est facile de prendre le petit « rejeté » et de le nourrir à la main à l’aide d’une seringue faite à cet effet.
Ainsi j’ai rattrape, les petits condamnés par une nature que je trouve cruelle.
Lorsque que j’ai écris « Le Secret du surdoué », j’ai fais cette comparaison avec les oiseaux parce que je trouve en effet que le surdoué, tout comme l’oisillon différent des autres, ressemble bien à nos surdoués.
Ensuite, si un oiseau est malade, il se cache pour survivre, dans un premier temps pour échapper à ses prédateurs.
C’est pour cela que dans la nature dès que l’on voit un oiseau malade, c’est déjà trop tard, il est en fin de vie.
Et  puis les prédateurs guettent sans cesse leur proie. C’est valable dans cette nature cruelle, mais c’est aussi la loi de notre jungle sociale, ne vous y trompez pas!
La question est : devons nous  laisser « mourir » les surdoués ?
La réponse s’impose d’elle-même…
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Être surdoué est-il une maladie ? Non mais cela peut nous rendre malade !

Dans les années 80 aucun psy n’identifiait un surdoué. Dans ces années là on parle de dépression, de ces maladies honteuses dont on doit se cacher, on fait semblant, on s’accroche, on tente désespérément de faire comme tout le monde… et je plonge dans l’agoraphobie.

Durant plus de 20 années, je vais chercher, apprendre, écrire, fouiller, observer, analyser et je n’aurais de cesse de dire : «Mais c’est quoi ma maladie ?»
Devenue psychanalyste, je passe plus de temps à réfléchir et chercher plutôt que de passer des heures à consulter et enfin je mets au point ce que j’ai appelé « l’analyse intensive ».

Puis j’arrive à la conclusion que les patients que j’ai reçu, ceux avec qui j’ai aimé travailler étaient en fait des surdoués !

Lorsque je refais un point sur ce que j’avais attendu et demandé à mes psy, vers les années 90, et qu’ils m’avaient pertinemment refusés, je comprends alors que « l’analyse intensive » est l’analyse appropriée aux surdoués.

Si Freud dit : «un patient est unique» et Lacan évoque : «chaque patient est un cas différent», je constate que les surdoués ont la même demande, à savoir :

– On ne veut pas d’un psy qui nous écoute sans nous expliquer,

– On ne veut pas que la séance soit interrompue quand le psy l’impose,

– On veut pouvoir manger son croissant avec un café ou déjeuner avec son psy si on a faim,

– On veut que celui-ci soit super intelligent car on a peur qu’il ne puisse pas nous venir en aide,

– On ne veux pas payer une séance à laquelle on a pas pu assister,

– On ne veux pas que notre psy parte en vacances et nous plante,

– On éprouve le besoin de le tester pour être sûr qu’il nous écoute et être sûr qu’il s’intéresse à nous,

– On ne veut pas qu’il nous reçoive pour notre argent.

Mais plus encore…

– On veut qu’il soit notre ami parce qu’à la finalité « il doit être notre semblable ».

Nous sommes loin de la déontologie de la psychanalyse traditionnelle !

Aujourd’hui je dis HPI et HPE ont la même demande, ils sont tous deux ce que l’on nomme des surdoués, ils veulent des séances guidées et non un savoir imposé, ils sont en sécurité lorsqu’ils ressentent notre instinct et notre intuition, ils ne veulent pas d’un psy qui les ramènent sans cesse vers la normalité, ils ont besoin… que nous soyons leur semblable… !

 *Séance d’écoute guidée avec Raymonde Hazan, rendez-vous au 0622837222

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