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Posts Tagged ‘limite’

J’irais droit à la racine : nous ne devenons pas coupable mais nous le sommes de part la place que l’on nous a donné dès notre naissance et parfois même avant même notre conception !
De là, nous portons ce « virus culpabilité » qui peut se déclencher au cours de certains événements, ou bien rester en sommeil, ou encore être combattu.
Qui est contaminé ?
– Ceux qui dans leur enfance ont été des enfants créés pour qu’une femme puisse s’accomplir en tant que mère, sans plus,
– ceux qui ont étés créés pour garder un homme,
– ceux qui n’ont pas été désiré etc.
Tout cela sans intention de nuire, bien sûr.
Nous sommes coupables d’être là ou de ne pas être comme « ils » voudraient que nous soyons, ou nous n’avons pas procuré le désir tant espéré, et des tas d’autres situations ou « nous n’avons pas été… »
Se sentir coupable est une condamnation que l’on s’inflige à soi même, même si la situation le justifie.
Et puis, du : «Je me sens coupable, c’est ma faute, ma très grande faute», on s’enfonce dans une peine et un chagrin . On s’éloigne alors peu a peu de tout moyen de défense et on entre dans l’abnégation de soi au point de ne voir que ce voile qui rend flou une réalité devenue impossible. La culpabilité nous fait alors basculer dans la victimisation.
Lorsque Steve Jobs raconte qu’il est un enfant placé, car sa mère voulait, pour son fils, une famille qui lui permettrait de faire de grandes études, il exprime bien que cela n’était pas son souhait.
Et pourtant Steve Jobs aurait pu basculer dans la peine et le chagrin de par sa situation de naissance.
Alors ne nous a-t-il pas donné une belle leçon de vie lorsqu’il décide de ne pas faire ce qui était prévu mais de faire et d’assumer ses choix ?! Se propulsant en dehors de toute situation de victimisation qui aurait pu le rattraper ! Il fera de sa condition, très probablement douloureuse, un combat d’harmonie et de réflexion et il nous en livre le secret, lors de son discours de Stanford en 2005, après un parcours de vie assumé brillamment tant dans ses choix, ses amours et ses idéaux.
Citations de Steve Jobs :
«L’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose.»
«Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui.»
«Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.»
«Soyez insatiables. Soyez fous.»
 «Voulez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée, ou voulez-vous changer le monde ?»
«Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.»
«Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.»
                     Steve Jobs  – Discours à Stanford en 2005
L’homme est riche de ce qu’il comprend, de ce qu’il partage et de ce qu’il laisse derrière lui. L’arbre de sa connaissance nous a quitté… il nous reste son fruit !
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Est-ce réellement un nouveau phénomène de faire de nos petites filles des poupées ?
Une maman transmet sa féminité à sa fille. Est-ce de la manière dont ELLE ne l’a pas reçu ? Ou est-ce que cette autre maman partage son côté femme avec sa fille ?
Dans le premier cas nous sommes dans un principe de transfert et dans l’autre un fonctionnement de symbiose :
– Le transfert c’est poser sur l’autre ce que l’on projette de soi.
– La symbiose c’est vivre au travers de l’autre.
La difficulté c’est que cet autre est une petite fille, une enfant, notre enfant.
L’enfant est alors utilisé comme objet de transfert ou de fusion.
Dans un cas comme dans l’autre nous sommes dans ce que je nomme une enfant exploitée, utilisée psychologiquement et bien sûr, sans intention de nuire.
Mais nous prenons le risque de laissé entrer la petite fille dans ce que j’appelle :
« Le syndrome de la poupée ».
C’est à dire l’enfermer dans un objet, mais pas n’importe lequel, puisqu’un jour l’enfant grandissant aura cette nécessité de casser la poupée pour rejoindre la femme qui est en elle et trop souvent, casse la poupée sans savoir que la femme se trouvait à l’intérieur. Ceci en est l’extrême danger, il ne faut pas l’oublier.
Le processus ne peut-être arrêté que par la loi du père, (ou encore la loi de nos pairs).
Aussi est-il urgent que les pères reprennent leur place en imposant les limites et qu’ils cessent de jouer les petits garçons au risque de se voir dépasser, par ce qui aujourd’hui, amuse tellement les grands.

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Lorsque Freud écrit Totem et Tabou il explique bien comment l’inceste fut aboli : chaque tribu avait un Totem qui la représentait et toute tribu « du même Totem » ne pouvait plus avoir de contact sexuel entre elles. Cela devenait Tabou. Le Totem sera remplacé par le nom de famille. Autrement dit, aujourd’hui, exercer un acte ou touché sexuel à l’intérieur d’une famille ou tout membre s’y rattachant est interdit et condamnable.

Nous connaissons l’inceste du père sur sa fille mais il y a aussi, les frères et sœurs, les meilleurs amis de la famille, le papy sur les petits enfants, les garçons comme les filles ne sont pas épargnés.Un père incestueux qui touche sa fille dira vouloir lui enseigner « l’acte amoureux ». C’est pour cela que les petites filles ne voient pas le mal ( ni le mâle ) arriver. Ce sont « des malades mentaux ». Ils doivent être arrêtés par la justice et être dirigés vers des soins appropriés. Mais les mères de ses enfants sont-elles innocentes? Si l’enfant vie difficilement la condamnation du père, il supporte rarement la condamnation de sa mère car, effectivement, dans ce cas il n’a plus de famille.

La chanteuse Barbara déclame avec une grande émotion sa chanson :

– Et soudain surgit un aigle noir…..

Son psy avoue, après la mort de Barbara, que l’aigle noir n’était autre que son père.

Le drame de l’inceste est vécu bien des années plus tard, lorsqu’il ou elle, face à sa vie, découvre combien leur vie amoureuse est violemment amputée.

Le sujet, bien que concentré ici, serait incomplet si nous ni ajoutions pas la transgression (dépassé les limites de l’interdit) des hommes en robes : avocats, médecins, professeurs etc.. Un médecin ou avocat qui se permet une relation avec une de ses patientes est dans un acte de transgression. plus précisément : abus de faiblesse, puisque dans son bureau il a le pouvoir de sa connaissance, il ne peut abuser d’aucun autre pouvoir.

Alors restons vigilant et attentif. Pour autant, nous ne devons pas devenir parano, avoir peur et se méfier de tout et de tout le monde.

Il est essentiel d’apprendre à son enfant que son corps lui appartient !

Et je voudrais dire aux mères qui prétendent ne rien avoir vu ou ressenti lorsque le père rendait visite à leur fille : souvent l’enfant tente de parler, d’en parler, c’est ici que le drame commence, les enfants ne sont pas entendus.

Éviter ces situations c’est être à l’écoute de son enfant

Mais il serait injuste de finir ce sujet sans parler des abus.

Abus de quelques enfants sordides, mais aussi de mères sans foi ni loi qui n’hésitent pas à accuser le père d’inceste sur son enfant juste pour en extirper la garde et les biens.

Le drame de l’inceste est extrêmement difficile à élucider, mais il y a des signes que les professionnels et spécialistes savent détecter, afin que les faits soient ou non confirmés .

Aussi, observez vos garçons et vos filles afin de les préserver en maintenant dialogue, confiance et complicité.

Un enfant n’est pas une fleur sauvage qui pousse et grandit seul dans un jardin à l’écart du monde…..

A consulter : Interview pour le magazine psychologie :

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