Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Psycho’Personnalité’ Category

Magnifique moment entre le journaliste  Laurent Delahousse et Jamel Debbouze !
Le don de la parole et du mot juste, Laurent Delahousse  présente Jamel comme un homme ayant du sens, une personne de transmission dit-il, puis il ajoute :
– «On a essayé de vous enfermer dans une case»
– «Votre mère est quelqu’un d’important pour vous»
Jamel répond tout simplement :
– «J’ai eu envie de l’aider comme elle m’a aidé, j’ai eu envie de réussir pour elle»
Il parle de partage, de la difficulté à retrouver l’estime de soi lors lorsqu’on est…
Je pense qu’il voulait dire différent tandis que Laurent Delahousse dira :
 – «…de  l’autre cote de la ligne de la banlieue»
Jamel précise:
– «La honte»
Sans doute voulait-il parler de la honte d’être différent, quelque soit sa différence elle est trop souvent vécu avec honte.
Jamel reprend:
– «L’amour, c’est l’amour qui me permet de me surpasser»
Comme pour dire :
Par amour, la honte d’une quelconque différence peut être estompée.
Et puis, Jamel , sous l’émotion que dégage Laurent Delahousse dans ses propos, bien que d’allure pausée,  Jamel  se met a vouloir reprendre les rennes comme pour échapper à cette complicité qui pourtant se dégage très fortement.
– «Il est bon ! Il me fait dire des choses…Et moi j’ai une question à vous poser…»
 Le journaliste tente de reprendre sa place, en vain.
– «Vos cheveux, vous  faites comment pour avoir des beaux cheveux comme cela ?»
Delahousse est embarrassé mais leur  complicité apparaît évidente :
– «Les mots, ça va très vite avec vous», dit-il sourire aux lèvres.
L’interview arrive a sa fin et nous sur la notre Laurent Delahousse dira juste un mot et un mot juste:
– «Magnifique !»
Quand à moi, tandis que j’étais la psy des stars pour le magazine France Dimanche, le rédacteur en chef, Philippe, me demande  de faire l’analyse de la personne qui avait dessiné cet arbre. Ce que j’ai fais sans en connaître
l’auteur :
 
Jamel Debbouze bien-sûr !
Qui dira durant l’interview :
– « Si un jour je n’avais plus d’envies, ce serait terrible ! »
 Vidéo de cet interview :
Publicités

Read Full Post »

Je ne me souviens plus quand…

Je me souviens de lui, assis à la terrasse de la Closerie des Lilas. Je marchais, me dirigeais vers lui, comme si son chagrin ou désarroi me demandait de venir lui murmurer quelques mots qui ouvriraient son cœur.

Lorsque soudain :

«-Tu ne vas pas aller lui parler?

– Si, je vais lui parler et prendre un café à sa table.»

Mais violemment, mon amie jeta le doute :

«- Pour qui tu te prends ?»

Elle me démontre que je me trompe alors qu’elle ne sait même pas de quoi nous aurions parlé ! Moi non plus du reste.

Quelque temps plus tard il faisait un séjour en HP.

Mais ensuite je l’ai entendu en duo sur les ondes, alors je me suis dit : «il s’en est sorti !» Et puis l’émission « Prise direct » et ce soir j’entends Renaud dire :

«Depuis 4ans… comme il y a 10 ans… j’y arrive pas… bonheur et dépression… je ne sais pas».

Cette amertume qui vient de loin, comme une mer lointaine qui n’a pas entendue les vagues qui ondulaient sur son âme. « Il ne sait plus », comme un enfant perdu dans un monde où il faut être au ras de soi pour être au sommet des autres.

Bonheur et dépression, ou l’adulte dépressif n’arrive pas à dire au petit Renaud le bonheur intérieur d’être ce que l’on est et non pas ce que les autres attendent encore que nous soyons.

Comme il y a dix ans, cet enfant, depuis 4ans, ne sait plus, n’y arrive plus.

Encore un HPE (haut potentiel émotionnel) en déroute qui, comme le Petit Poucet a perdu ses cailloux et se souvient pourtant qu’un jour il était grand.

Et moi, je me souviens de la Closerie des Lilas ; ce jour là, j’aurais dit au petit de 4ans, tu n’as plus 10 ans.

Read Full Post »

Ils en parleront mieux que nous….

Je voudrais juste me souvenir du couple Taylor-Burton que j’ai du citer en exemple des dizaines de fois. Ce couple unit dans la vie comme au cinéma.

Pouvons-nous avoir meilleurs comédiens que ces deux compères symboliquement imbriqués dans une vie où l’un ne pouvait exister sans l’autre ?! Parfaite représentation d’un état de totale dépendance de l’un et l’autre.

Couple de l’amour, deux personnalités fortes et puissantes qui ne cesseront de s’aimer de cet amour destructeur qui unit les grands de ce monde où parfois l’espace est trop petit à deux.

Alors, ou l’on s’imbrique en un seul et même personnage pour engendrer une totale fusion ou bien l’espace symbiotique est trop étriqué pour deux monstres sacrés et cela devient un enfer. Bouffer l’autre d’amour ! S’engouffrer en lui pour en jouir ! Mais le détruire plutôt que de le voir avec une autre ou un autre près de lui ou à côté d’elle. Les mêmes rituels que Roméo et Juliette qui eux se laissaient glisser en douceur vers l’amour, près à s’enliser et ne plus rien maîtriser, au contraire de Taylor et Burton qui jusqu’au bout voulaient tellement se prouver qu’ils pouvaient se détacher pour ne plus s’aimer, comme pour s’accorder une dernière preuve de cet amour dont les liens les tenaient unis comme deux monstres sacrés trop imposants pour se contenter comme les autres… de s’aimer.

Finalement, une lueur d’espoir qui me laisse à croire que si un autre monde existe, Taylor a rejoint Burton.

Read Full Post »

Je regarde le film sur Serge Gainsbourg et je me dis…. une femme souhaite un homme, des enfants une famille… Oui mais, une femme qui serait femme jusque au bout des ongles ne chercherait-elle pas précisément ce que Serge Gainsbourg savait aller trouver au plus profond de ces femmes ?

Bien sûr que le plaisir de femme, charnellement parlant, est tabou pour certaines.

Gainsbourg ne faisait pas peur, il n’avait pas cette beauté de mante religieuse que certains hommes ont dans leurs beaux yeux, prêts à vous dévorer et qui effraient. Gainsbourg rassurait, il ne semblait pas dangereux au premier abord : dans ce sens, dans ce paraître.

Mais ensuite ses mots qui résonnaient à l’intérieur de femmes endormies d’un physique « ingrat », la beauté est trop fortement jugée comme un danger et souvent les belles femmes sont « isolées« , Gainsbourg les réveillait, il leur permettait, il levait les interdits… d’être femme tout simplement.

Alors Messieurs, beaux ou moches, on désire de vous cette sensualité qui mettra en éveil nos sens les plus sexuellement érotiques qui redonnent confiance aux femmes… même les plus belles !

Gainsbourg était une belle d’âme… c’est probablement pour cela qu’il savait parler aux femmes.

Read Full Post »

Eve Angeli assume tellement bien sa personnalité que lorsque je la regarde, elle me semble être dans un autre monde ! Elle débarque sur un plateau comme une abeille sur un gâteau, légère et butinante.
Elle se dit hypocondriaque, dit détester faire la queue au supermarché, nous confie, en grande simplicité, son étouffement pour les grandes villes et l’attachement pour son village où elle peut se mouvoir librement.
Découvrir Eve Angeli dans sa volière parler avec son perroquet, la regarder s’émerveiller de toutes ces petites choses qui sont des petits riens, c’est tout de même grandiose !
Alors, comment Eve Angeli peut-elle se sentir aussi libre d’être elle-même en plein public si ce n’est, avec certitude, qu’elle se sente protéger d’un monde hostile. Sans doute grâce à un entourage protecteur, à un mari et producteur qui n’a pas hésité à mettre en spectacle ce qui fait rire certain.

Eve Angeli ne met pas les pieds n’importe où… uniquement sur le tableau de bord ! Un bel exemple pour nos surdoués qui n’ont pas osé.

Elle est authentique, belle et brillante, avec cette intelligence du surdoué qu’elle n’a pas besoin d’étaler comme de la confiture qui viendrait à manquer…

Read Full Post »

 Un surdoué pas comme les autres… avec «des petits trous toujours des petits trous»… il  a du s’imposer avec ses oreilles en feuilles de choux. Ses débuts ne font pas fureur mais le rythme et les paroles s’intègrent profondément dans nos cerveaux ! 

Extrêmement sensible, il se cache derrière l’image d’un personnage froid et distant.

Peu a peu il se dissimule au travers d’une fumée blanche, une façon de se donner de l’assurance.

Provocateur, en pleine émission, il brûle un billet de 500 francs. Cela fera scandale, normale, la presse s’en empare ! Et pourtant, ce soir là, certains avaient bien compris ce qu’il avait voulu dire : «L’argent ne fait pas mon bonheur», « Je ne gagne pas du fric sur votre dos», «Je ne fais pas cela pour du fric», etc. etc. Évidemment, ce ne sera pas interprété comme cela, un surdoué ne pouvait pas s’en douter !

Et si Dieu créa la femme, Gainsbourg créa les femmes. Inutile de les nommer. Mais ce qui m’avait interpellé, c’est qu’il me semble qu’il avait été le premier à faire rire aux éclats Catherine Deneuve en pleine télé. Et Gainsbourg fera chanter les femmes dans les mélodies les plus sensuelles.

Cette intelligence particulière voudra lui faire partager le message du père amoureux. La presse s’en emparera encore une fois pour dénoncer une pensée incestueuse. Mais les bons pères de «fille a papa» le sont tous ! L’érotisme du père pour sa fille (tout comme l’érotisme de la mère pour son fils) est un principe bien spécifique que nous développons en psychanalyse : «Erotisation sans connotation sexuelle».

Ainsi, Gainsbourg assume sous le regard des autres sa place de père, sa fille aussi. Et pour lui, ce fut une très belle déclaration d’amour d’un père à sa fille. Force et assurance garantie pour Charlotte, même si les  » I am choking  » étaient de sortie !

Gainsbourg, c’est aussi ce juif de l’Est en recherche d’identité.

Créateur inné, réussite incontestée, Gainsbourg est resté dans cette solitude du surdoué où la blanche fumée et le sang de la vigne l’ont accompagné jusqu’à l’emporter, ce qu’il avait probablement ébauché.

Serge s’est envolé… Gainsbourg nous est resté.

Read Full Post »

« Newer Posts

%d blogueurs aiment cette page :